Deux huitièmes de finale tombés dans l’oubli (2006, 2009), des quarts de finale à la pelle, pas toujours perdus contre meilleur que lui (Gasquet, Nalbandian, Monfils, Berdych)… On ne peut pas dire qu’Andy Murray ait obtenu beaucoup de résultats dignes de son rang à Bercy. Cela pourrait changer cette année. Parce que Federer et Nadal ne sont pas là, certes, mais aussi parce que le Britannique débarque en France reposé comme jamais et enfin auréolé du statut de vainqueur de Grand Chelem.
On a le sentiment que vous n’avez plus abordé le Masters 1000 de Paris dans d’aussi bonnes conditions depuis longtemps?
C’est vrai que je suis en bonne forme. Beaucoup plus que l’an passé à la même époque. J’ai pu prendre une semaine de repos complet après Shanghai et une tournée asiatique que j’ai terminée très fatiguée Je suis arrivé jeudi à Paris, j’ai pu m’entraîner un peu sur le Central. J’ai enfin pu faire une préparation décente pour ce tournoi, c’est une très bonne chose.
On pense aussi à votre année 2012 très réussie aux côtés de Lendl…
Ivan m’a beaucoup aidé, il n’y a aucun doute là-dessus. Mon expérience et mes années passées sur le circuit aussi. Je choisis mieux le moment où il faut que je joue le bon coup, je gère mieux la façon dont je joue certains points. Aller en finale de Wimbledon avant les JO a été très bénéfique de ce point de vue-là. J’ai appris beaucoup de choses sur moi qui m’ont servi aux Jeux puis à l’US Open, où je suis celui qui s’est le mieux adapté aux conditions. Tous ces détails m’ont permis de faire une grande saison.
La présence des Masters de Londres la semaine prochaine ne va-t-elle pas vous inciter à lever le pied à Bercy?
Non. Ça n’a aucun sens de venir jouer un tournoi en ayant l’intention de vouloir garder de l’énergie pour le suivant. J’attaque ce tournoi dans un état de fraîcheur plus important que les autres années et je compte bien faire mon maximum pour aller loin. Après, c’est évident que le rendez-vous de Londres compte beaucoup pour moi. L’an passé, je n’avais pas pu aller au bout des Masters dans de bonnes conditions [Murray était handicapé par des blessures au dos et à la hanche]; là je ferai attention pour démarrer les Masters à 100%.
Un changement de calendrier serait-il préférable, selon vous?
Certaines choses ne sont pas idéales dans le calendrier de l’ATP, c’est sûr. Le gros problème, c’est de changer de continent entre les tournois. Si le Masters de fin d’année déménage [il pourrait avoir lieu au Brésil], ça va être compliqué de jouer à Paris. L’an passé, l’enchaînement des tournois avec une semaine de repos entre Paris et Londres était une bonne chose. Mais ils n’ont pas pu le refaire.
| Ferrer | Malisse | |
| Roger-Vasselin | Lu | |
| Bautista Agut | 3-6, 7-6 (5), 7-6 (12) | Bohli |
| Berlocq | 6-2, 6-4 | Baghdatis |
| Isner | 6-7 (3), 6-3, 6-4 | Donskoy |
| Mayer | 4-6, 6-1, 6-4 | Haase |
| Mahut | Berankis | |
| Kuznetsov | 7-6 (4), 6-3 | Gimeno-Traver |
| Hanescu | 6-4, 6-3 | Garcia-Lopez |
| Brands | 6-3, 6-2 | Huta Galung |