Bruno Martini: «L'arrivée d'Hansen est un signal fort»

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Publié le 21 août 2012.

HANDBALL - Le directeur général du PSG Handball se réjouit de l’arrivée du meilleur du monde...

C’est une opportunité sur laquelle le PSG handball a su se jeter. Après la faillite de son club de Copenhague, le meilleur joueur du monde en 2011 Mikkel Hansen s’est retrouvé libre de tout contrat et a choisi Paris. Grâce au projet proposé par les dirigeants parisiens, Qatar Sports Investments, qui veulent faire de Paris une place forte du handball à long terme, comme l’explique son directeur général Bruno Martini.

Comment avez-vous fait pour mettre la main sur un tel joueur?
Ça s’est fait naturellement. Le joueur était libre parce que son club a connu une mésaventure et notre propriétaire (Qatar Sports Invesments, également à la tête du PSG «football») a eu envie de se positionner dessus. Jean-Claude Blanc (l’autre directeur général du club) a ensuite mené les négociations d’une main de maître.

Le recrutement d’une telle star était-il prévu à l’origine?
Non, c’est une opportunité qui se présentait comme telle. On était loin d’être les seuls sur le coup, mais on a réussi à le convaincre car il a compris qu’on était à l’orée d’un grand projet. Il avait quitté Barcelone pour rejoindre Copenhague et monter un grand projet qui l’amènerait au plus haut niveau. C’est ce qu’on essaie de mettre en place ici.

Un contrat de quatre ans n’est pas forcément commun en handball. C’est une manière de prouver que les actionnaires sont ici pour longtemps?
Oui, c’est une sorte de mise au point, un signal fort envoyé à tous ceux qui croyaient que les actionnaires sont là pour peu de temps. QSI compte rester longtemps au PSG handball. Ce recrutement est assez exceptionnel, non seulement par son profil de joueur, mais aussi en termes d’images.

Avec Hansen, Abalo, Dinart et tous les autres, on n’imagine pas le PSG handball autrement que champion de France…
L’objectif, c’est d’être le plus haut possible. Pour moi, Montpellier reste favori car ils ont un vécu collectif. Une équipe, ça se construit. Nous, en début de championnat, on n’aura trois semaines de vécu ensemble…

Propos recueillis par Bertrand Volpilhac
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