Paule Baudouin: «On aura bien une médaille d'or un jour»

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Publié le 18 décembre 2011.

INTERVIEW - L'ailière française de l'équipe de France de hand ne retient que le positif de cette campagne mondiale conclue par une nouvelle médaille d'argent...

Battues en finale par la Norvège, l'équipe de France quitte son Mondial avec une nouvelle médaille d'argent. Mais pour Paule Baudouin, l'histoire de ce groupe est loin d'être finie...

Quel est le sentiment qui domine au sein du groupe après cette défaite en finale?

La déception de la défaite et la satisfaction d’avoir réalisé un beau parcours. Un peu des deux en fait. On sait qu’on revient de très, très, loin. On a connu des huitièmes, des quarts et des demies super durs. Ça l’était encore plus en finale. A chaque fois, on a fait le nécessaire pour gagner mais ce dernier match était trop dur. Les Norvégiennes étaient meilleures. Mais on ne repart pas sans rien, on a la médaille d’argent. Ce n’est pas donné à tout le monde.

On ne vous a jamais senties en mesure de les battre…

Au début du match, on a réussi à les tenir un peu. Mais on sait très bien qu’une finale ne se joue pas sur vingt minutes. Physiquement, elles étaient bien meilleures. C’est pour cela qu’on a encaissé tous ces buts-là. On n’a rien pu faire contre une machine comme ça.

Que retenir de cette quinzaine au final?

Tout le parcours effectué jusqu’’ici. De la préparation jusqu’aujourd’hui. On ne s’est jamais autant battues pour arriver jusque-là. Il ne faut rien zapper. Même la défaite contre le Brésil. Au final, c’est un parcours magnifique.

L’histoire n’est pas vraiment terminée dans votre esprit?

Non, elle n’est pas du tout finie. Elle continuera pendant longtemps. 2009, on gagne une médaille d’argent, aujourd’hui une nouvelle médaille d’argent. Maintenant, il y a le tournoi de qualification olympique. On continuera à travailler et ça paiera un jour. On aura bien une médaille d’or. J’espère que ce sera celle des Jeux. C’est ce qu’on s’est dit après la finale. Qu’il fallait être fières de notre parcours et de ce qu’on a fait.

Qu’est ce qui a germé dans ce groupe pendant le tournoi?

L’état d’esprit. Tout le monde s’est battu du début à la fin. Même les filles qui n’étaient pas là physiquement. Dans nos cœurs, elles étaient présentes, à l’image d’Allison (Pineau), qui nous a beaucoup apporté. Depuis 2009, on travaille ensemble et c’est juste magique. Pour être championnes olympiques, on aura besoin d’elle. Et de toutes les autres. Ensemble. Ici, les blessures nous ont coûté vraiment cher.

Propos recuellis par R.S.
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