Euro 2012: Les premières fois de Yohan Cabaye

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Publié le 18 juin 2012.

FOOTBALL - Le milieu de terrain des Bleus raconte les moments clés de sa carrière...

Deux semaines avant le début de l’Euro, Yohan Cabaye avait encore le temps. Le temps de venir présenter son site personnel, lancé depuis  la mi-mai. Le temps aussi de se pencher sur sa carrière, démarrée un soir de novembre à Istres à tout juste 18 ans avec Lille, poursuivie cette saison à Newcastle, et dont le sommet a été atteint en Ukraine, avec pour premier match une rencontre contre l’Angleterre. Voici l’histoire de ses premières fois.

Son premier match en pro. «C’était en championnat, le 7 novembre 2004, à Istres. On avait gagné 2-0. De cette partie, il me reste tout. L’entraînement avant le match, où le coach me met dans l’équipe. Le voyage, parce qu’il y avait une mise au vert. Quand on arrive au stade, dans le vestiaire… Tout le match quoi! Je m’en souviens comme si c’était hier. J’avais fait un sombrero et une volée enchaînée. J’avais 18 ans, je n’ai pas réfléchi en fait. Il n’y a pas que ça, mais ça je m’en souviens très, très bien. C’est venu comme ça, sur le moment. Après je ne suis plus sorti du groupe. Il y a eu des périodes où j’ai moins joué, mais je progressais, je travaillais.» 

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Sa première pré-convocation en équipe de France. «J’ai commencé à en recevoir dès que j’ai été trop vieux pour les espoirs. On te laisse un courrier dans tes affaires pour te dire que tu es présélectionné. J’étais content c’est sûr, mais je me suis dit qu’il y en avait pleins d’autres avec moi. J’en ai reçu pendant un petit moment. Je ne me posais pas la question de savoir quand ça allait venir. Je travaillais sans me mettre de pression. Parce que je voyais Mathieu Bodmer qui était là et qui n’était jamais appelé.» 

Sa première convocation. «En août 2010. Je regarde la liste à la télé. J’espérais. Je ne m’en doutais pas, mais j’espérais un peu plus que d’habitude. J’étais avec ma fille. Je suis resté calme, j’ai souri. J’ai eu des réflexes nerveux en fait. En suite, c’est un mauvais souvenir, parce qu’on avait perdu en Norvège. Je rentre à vingt minutes de la fin. J’étais stressé quand même. J’ai gardé le maillot, il est à Lille pour le moment. Celui-là, je ne l’échangerai pas. Maintenant, quand les listes tombent, parfois je suis à l’entraînement, donc je le vois sur mes textos. Sinon, je regarde les annonces à la télé, et là je l’apprends en même temps que tout le monde. J’ai toujours une petite angoisse. C’est ce qui permet d’avancer, d’avoir ça en tête tous les jours à l’étranger. C’est important pour une progression.» 

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Son premier rassemblement à Clairefontaine. «On découvre ça comme le petit nouveau. C’est des bons moments. Pour les yeux, c’est énorme. J’avais dû chanter Christophe Maé. Je suis pourri, je suis nul. C’est vraiment un truc que je déteste. Et d’ailleurs, quand il y a des nouveaux, je suis un peu mal à l’aise pour eux. Il y en a qui s’en foutent, ils se lèvent et ils chantent. Mais moi je déteste ça. Il y avait beaucoup de nouveaux donc ça avait un peu calmé le truc. Si j’ai été chambré par Adil Rami? Je n’ai pas fait attention à lui, sinon j’étais mort. Maintenant, je ne sais pas si je suis installé. Peut-être que quand Debuchy a été appelé, pour la première fois, j’ai commencé à le penser.»

Antoine Maes et Bertrand Volpilhac
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