Equipe de France: Abou Diaby, l'accélérateur des Bleus

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Publié le 8 septembre 2012.

FOOTBALL – Le milieu d’Arsenal a illuminé la première mi-temps des Bleus lors de la victoire 1-0 en Finlande, vendredi...

De notre envoyé spécial à Helsinki

C’est quand Abou Diaby est là qu'on se rend compte à quel point il peut manquer. Blessé et privé d’équipe de France depuis plus d’un an, le milieu d’Arsenal a confirmé qu’il était un baromètre: si Abou joue, les Bleus gagnent. Et c’est assez facilement explicable, tant le protégé d’Arsène Wenger a rayonné au milieu de terrain face à la Finlande (0-1).

 

Prises de balle parfaites, sens du jeu, facilité à se porter vers l’avant, il a tout. Et même la finition, puisqu’après une passe parfaite de Benzema, le Gunner a lancé ses grandes guiboles dans la profondeur pour inscrire le seul but du match.

 

Alors forcément, en zone mixte, quand on évoque son cas après-match, on ne reçoit de ses coéquipiers qu’éloge sur éloges. «Il a fait un match énorme et a été décisif», lance son compagnon du milieu Yohan Cabaye, grand fan du «talent» de Diaby. «C’est quelqu’un qui va nous apporter beaucoup» enchaîne Jérémy Ménez. Rio Mavuba surenchérit: «Franchement, c’est beau, je suis content pour lui. C’est un joueur indispensable pour groupe France, il l’a encore prouvé ce soir par qualité et sa force de percussion». Et en bouquet final, son coach, Didier Deschamps: «C’est un garçon qui a  beaucoup de qualités. Il est complet, capable d’être à la récupération, de franchir une ligne et d’être buteur»

 

«Un revanche»

Le nouvel indispensable, lui, calme le jeu: «C’est mon premier but, je suis très content, avance-t-il timidement. Mais au-delà de ça, l’essentiel, c’était de gagner.» Et il y a bien contribué. Malgré une baisse de rythme légitime en deuxième mi-temps, Diaby a éclairé le jeu des Bleus. «On a une très grosse équipe avec de très gros joueurs. C’est à chacun de prendre ses responsabilités sur le terrain. Pour ma part,  voilà, je sais qu’on compte sur moi. Je ferai en sorte de répondre aux attentes.»

 

C’est triste à dire, mais pour prendre définitivement les manettes des Bleus, son plus gros défi est de rester éloigné des blessures. Lui que ses détracteurs surnomment l’homme de verre espère pourtant que «c’est le bon retour». «C'est une revanche pour moi. L’année passée n’a pas été facile, j’ai beaucoup travaillé à l’intersaison pour revenir en forme. J’espère que ça sera une année sans blessure.» Didier Deschamps aussi.

Bertrand Volpilhac
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