De notre envoyé spécial en Finlande,
«Vous citer deux joueurs finlandais? Euh… Il y a deux frères là… avec des noms russes. Et puis Yuki, un attaquant d’1,92m.» Personne n’en voudra à Christophe Jallet de ne pas se souvenir des frères Eremenko ou de se tromper sur la taille (1,88m) et le nom de Njazi Kuqi, le buteur d’Atromitos (Grèce) et de l’équipe nationale de Finlande, mais il faut bien reconnaitre que les Bleus ne connaissent pas grand-chose de leur futur adversaire vendredi (20h30), 96e au classement FIFA.
«Si on y va tranquillement, en dilettante, on peut avoir une mauvaise surprise»
Alors dans le doute, mieux vaut se méfier. «Le danger c’est de laisser place au relâchement, de croire que la Finlande n’est très forte alors qu’on l’a vu la vidéo, c’est une équipe qui aime bien avoir le ballon et qui arrive facilement à trouver ses attaquants» expose le latéral du PSG. Dans la même veine, Mathieu Valbuena estime que «le danger, c’est nous. Si on y va tranquillement, en dilettante, on peut avoir une mauvaise surprise. Mais si on est concerné, déterminé, on est meilleur qu’eux.»
Concentrés sur eux-mêmes à défaut d’en savoir beaucoup sur l’équipe de Mixu Paatalainen, les Bleus pourront quand même s’appuyer sur le décryptage tactique de Didier Deschamps. «Ce n'est pas une équipe pas regroupée derrière, estime le sélectionneur français. Ils produisent du jeu en partant de derrière, avec une organisation en 4-3-3 et des attaquants mobiles et axiaux. Les latéraux qui participent beaucoup à la phase offensive. Il y a de la qualité.» Les Bleus sont prévenus.
| 1 | Ajaccio | 0 | 0m | 0 |
| 2 | Bastia | 0 | 0m | 0 |
| 3 | Bordeaux | 0 | 0m | 0 |
| 4 | Evian-Thonon | 0 | 0m | 0 |
| 5 | Guingamp | 0 | 0m | 0 |