Ligue des champions: Au Losc, Dimitri Payet attendu au tournant

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Publié le 29 août 2012.

FOOTBALL - Le Réunionnais joue gros lors du tour préliminaire retour contre Copenhague...

Ce sont deux images récentes qui révèlent bien la personnalité de Dimitri Payet. La nonchalance, avec son penalty raté en barrage aller il y a une semaine à Copenhague. Et le talent, avec son but samedi à Nice suivi d'un geste, doigt sur la tempe, en guise de réponse aux détracteurs. «J'ai aimé sa réaction. Sur l'aspect psychologique, il peut encore progresser et il l'a montré à Nice», s'est réjoui Rudi Garcia, son entraîneur. Parfois encensé, souvent décrié, l'attaquant de 25 ans alterne souvent entre l'ombre et la lumière.

Néry: «Il marche à l'affectif»

Si depuis le début de saison, Payet est sans doute le meilleur attaquant lillois, il sera attendu ce soir au rebond après son match raté à l'aller. «C'est un joueur avec beaucoup de potentiel et très fort devant les buts. Même s'il a tendance à se reposer parfois sur ses acquis après un gros match», résume le Valenciennois Loris Néry, qui a joué un an avec lui à Saint-Etienne (2010-2011). «C'est vrai qu'il peut être nonchalant, mais il est comme tous les Réunionnais. C'est un peu leur culture. Tout va bien, la vie est belle», le défend René Degenne, un dirigeant nantais qui l'a repéré sur l'île après son passage au centre de formation du Havre.

Son formateur: «C'est un beau gosse, gentil et les filles lui couraient après»

Depuis, le gamin de Saint-Joseph a bien grandi. Même si, dans chaque club où il est passé, il a fallu gérer quelques conflits. Altercation à l'entraînement avec Fabien Barthez à Nantes, prise de bec avec Matuidi en plein match, bras de fer avec les Verts après son transfert avorté au PSG à l'hiver 2011, premiers mois fantomatiques au Losc, Payet s'est souvent dispersé et pas que sur le terrain. «C'est un beau gosse, gentil et les filles lui couraient après. Mais il a changé depuis qu'il est devenu père. Sa mère, qui commande dans la famille, le dit: il est plus équilibré », raconte Degenne. «Il est plus mature», acquiesce Rudi Garcia. Ne manque plus à l'international français qu'une plus grande régularité sur le terrain. «C'est quelqu'un qui marche à l'affectif. S'il n'a pas la confiance du coach, il peut vite se buter. Mais Garcia a eu raison de lui refaire confiance après son match raté à Copenhague. Il n'aura pas affaire à un ingrat», estime le dirigeant nantais. Payet l'a prouvé à Nice. Reste à confirmer ce soir face aux Danois.

Suivez Lille-Copenhague en live comme-à-la-maison à partir de 20h30

A Lille, François Launay
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