PSG: «Un joueur entre dans la culture de la gagne ou il sort», juge Leonardo

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Publié le 23 août 2012.

FOOTBALL - Le directeur sportif parisien monte encore d'un cran le niveau d'exigence envers ses joueurs...

C’est une habitude qui lui vient d’Italie. Comme la saison passée, Leonardo a convoqué la presse (en l’occurrence l’Equipe) pour faire le point sur ses attentes après le nouveau mercato pharaonique du PSG. A peine contrarié par le début mitigé de ses troupes – «On est peut-être la seule équipe qui a changé complètement son onze de départ» - le directeur sportif parisien n’en pas moins renouvelé ses désirs «d’excellence» et balancé quelques piques bien senties au reste de la L1.

«Un joueur du PSG doit refuser l’idée même de match nul»
 
Leonardo n’y va pas par quatre chemins. Comme il le dit à propos de Pastore, «ou tu entres dans le système et la culture de la gagne ou tu sors». Objectif, faire du PSG une machine à gagner dans un futur proche, malgré son statut d’équipe à battre: «Le Real Madrid vit ça aussi, sauf que là-bas c’est dans la culture du pays. Un joueur du PSG doit refuser l’idée même de match nul». Symbole de cette ambition, la venue d’Ibrahimovic, «le meilleur joueur du monde dans un registre d’avant-centre pur». Sous-entendu, ce que ne sont ni Ronaldo ni Messi.
 
«Les clubs français cherchent à nous faire surpayer»
 
Comme il l’a déjà fait plusieurs fois, «Leo» ne se prive par ailleurs pas pour critiquer un football français «trop renfermé sur lui-même». L’ancien joueur du Milan en veut pour preuve la date de la dernière journée de L1, placée «le lendemain de la finale de C1», signe selon lui que la France ne croit pas en ses chances d’aller loin en Ligue des champions. Le Brésilien répond également aux critiques des présidents de club qui lui reprochent de ne pas acheter en L1: «Les clubs français cherchent à nous faire surpayer. On a acheté à l’étranger pour moins cher que ce qu’on nous aurait demandé ici».
 
«Tous les clubs de football s’appuient sur des gens qui mettent de l’argent dedans»
 
Concernant le fair-play financier que veut instaurer Michel Platini, le directeur sportif parisien ne semble y croire qu’à moitié. Voire pas du tout. «Pour faire la fête avec le public, on a besoin d’argent». Et peu importe si l’UEFA veut que cet argent ne soit pas dépensé en dehors de toute réalité économique. «Si un actionnaire veut investir de l’argent pour faire fonctionner un club et que l’UEFA dit non, on fait quoi? Moi je ne sais pas...».
J.L
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