Mercato: Avec Zlatan, le PSG entre dans une nouvelle ère

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Publié le 18 juillet 2012.

FOOTBALL - La signature du Suéfois place réellement le club parisien parmi les grands clubs européens...

Rien à voir avec son égo démesuré, pour une fois, mais il a presque fallu pousser les murs de l’auditorium du Parc de Princes pour accueillir la nouvelle star. 250 journalistes italiens, suédois anglais ou français étaient là pour écouter les premiers mots de celui que certains appellent maintenant «Mona Lisa», comme si un joueur de foot pouvait s’apparenter à une œuvre d’art. Seulement Zlatan n’est pas vraiment le genre de joueurs que la L1 a l’habitude d’héberger.

C’est un joueur de classe mondiale qui permet désormais à Paris d’entrer dans le cercle des «très grands clubs européens» savoure Leonardo, présent au côté de son joueur à peine débarqué des Baléares. «C’est le recrutement parfait sur le plan sportif et sur celui de l’image. Tout va ensemble. C’est ce qu’on cherche, agrandir le club, l’image, le nom. Et le sportif guide tout. Zlatan est une personne et un joueur qui te donne tout. Des résultats sportifs, une grande image.»

Pas une «vente forcée» du Milan AC

Au-delà du coup de com’, le directeur sportif parisien a tenu à éclaircir un point. Si le Suédois est aujourd’hui Parisien, il ne le doit pas à l’affaiblissement des finances du Milan AC, contraint de vendre ses meilleurs éléments pour se renflouer. Parler de «vente forcée», c’est dénigrer l’attractivité de ce nouveau PSG. Le rabaisser. «Je vais être très clair là dessus, ça a été un investissement que nous avons réalisé avec toutes nos forces. C’est bien un achat du PSG et non pas une vente. Point barre.»

Avant la reprise du championnat le 11 août, il n’y aura d’ailleurs plus une seule arrivée, indique Leonardo. Lavezzi, Verratti, Thiago Silva et Zlatan, voilà qui devrait satisfaire les supporters du PSG. Et démoraliser ses adversaires, à l’image de l’Olympique lyonnais de Jean-Michel Aulas. Le président de l’OL avait imploré Nasser Al Khelaïfi de lui prêter des joueurs pour équilibrer la L1. La réponse n’a pas tardé. «Il a mon numéro et celui de Leonardo, il peut nous appeler.» A priori, le salaire des joueurs en question risque de le refroidir.

«On se sent forts»

Cette année, Paris a basculé dans un autre monde où seul Manchester City, le Real Madrid et quelques nouvelles destinations exotiques peuvent rivaliser. «Ce changement de dimension est important pour le club. On est dans le plus haut marché du football. On est très fiers de ça. On voit déjà dans la rue le sentiment des gens. On se sent fort avec le nom de Paris (sur le maillot)», clame Leonardo, qui a pour ambition de faire main basse sur un maximum de trophées. Jean-Michel Aulas n’a pas fini de râler.

Romain Scotto
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