Equipe de France: Mais que s'est-il passé contre la Suède ou comment expliquer l'inexplicable?

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Publié le 20 juin 2012.

FOOTBALL - Entre relâchement et manque d’impact physique, les Bleus ont du mal à expliquer leur défaite 0-2…

De notre envoyé spécial à Kiev (Ukraine)

Expliquer l’inexplicable. L’exercice est difficile, mais les Bleus qui se sont arrêtés devant la presse ont tenté de s'y prêter, mardi soir. Comment les Bleus, aussi solides et sereins contre l’Ukraine, ont pu autant se rater face à la Suède (2-0)?

La première explication est peut-être toute trouvée: même s'ils ne voulaient pas s’avouer déjà qualifiés, les Bleus ne sont jamais rentrés dans un match qu’ils n’avaient pas un besoin vital de gagner. «Il y a peut-être eu un peu trop de décontraction», avance ainsi Alou Diarra, complété par un Yann M’Vila qui estime que la Suède a joué «libérée et sans pression», pendant que la France a sans doute «trop calculé».

Ils ne se cherchent pas d’excuses

Il y a aussi ceux qui parlent foot, terrain. Et tous ceux-là l’admettent sans hésitation: la France a été dominée dans tous les domaines par une superbe équipe de Suède. Notamment physiquement. «Ils nous ont marché dessus, ils auraient dû jouer comme ça dès le début de l’Euro», soulève parfaitement Samir Nasri. «On a manqué de répondant dans les duels», ajoute le capitaine Hugo Lloris, reprenant la théorie du «manque d’impact» des Bleus évoquée par son sélectionneur, Laurent Blanc. Ben Arfa, titulaire hier soir, synthétise: «Physiquement, ils ont pris le dessus. On a été trop lents et on n'a pas réussi à les mettre en difficulté.» 

C’est un fait, les colosses suédois ont martyrisé le milieu technique des Bleus. Mais ce n’est pas pour ça non plus que l’équipe de France n’a pas réussi à créer le moindre décalage. La fatigue? La chaleur? «C’est pour les deux équipes», coupe tout net Samir Nasri. «Les Suédois ont joué à la même heure que nous, au même moment. Il ne faut pas se chercher d'excuses».

Karim Benzema surenchérit: «Il ne faut pas se cacher, s’inventer d’histoire, à part Hugo (Lloris) qui a fait de bons arrêts, individuellement, on n’était pas dedans. On a essayé par petites séquences, mais on est tombé dans un mode de jeu qui n'est pas le nôtre, on a commencé à plus garder la balle, à faire tourner. On n'a pas joué vite.  Ça arrive. Il y a des matches où on passe à côté. C'était ce soir.»

Bertrand Volpilhac
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1 PSG 79 33m +55
2 Monaco 72 34m +28
3 Lille 64 34m +18
4 Saint-Etienne 57 34m +15
5 Lyon 54 33m +11

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