Journal de l'Euro: L'Espagne n'a pas aimé la pelouse de Gdansk... Le sélectionneur de la Squaddra Azurra va avoir une discussion avec Mario Balotelli...

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Publié le 11 juin 2012.

FOOTBALL - Retrouvez chaque jour l'actualité de l'Euro 2012...

Lundi 11 juin

Il n’y pas de racisme en Ukraine, selon Oleg Blokhine

Alors que l'UEFA a ouvert une procédure contre la Russie à cause du comportement de ses fans, le sélectionneur de l'équipe ukrainienne à l'Euro de football s'est défendu dimanche des accusations de racisme qui pèsent contre son pays. Oleg Blokhine, ancien joueur et héros sportif national, a reposé ses écouteurs et cessé d'écouter la traduction alors que lui était posée une question sur le racisme lors d'une conférence de presse à la veille du match entre l'Ukraine et la Suède, un des pays d'Europe les plus en pointe sur les droits de l'homme. «Je ne veux pas parler de racisme. Il n'y a pas de racisme en Ukraine», a affirmé Oleg Blokhine. «C'est un sujet politique. Je ne pense pas qu'il ait quelque chose à voir avec le football. S'il y a des incidents, ils n'auront pas lieu en Ukraine.»

L’Espagne n’a pas aimé la pelouse de Gdansk

Le jardinier de l’Arena de Gdansk s’est fait de nouveaux amis. Les joueurs de l’équipe d’Espagne n’ont pas mâché leurs mots pour évoquer l’état de la pelouse après leur match nul contre l’Italie (1-1). «La pelouse était un désastre, c’est lamentable de jouer sur un terrain pareil», déplore Cesc Fabregas. Pour Xavi, cette pelouse sèche «a été préjudiciable à la fluidité de notre jeu». «On ne pouvait pas pratiquer notre jeu habituel», déplore Andres Iniesta. L’encadrement de la Roja a déjà fait remonter ses critiques à l’UEFA.

Balotelli va se faire remonter les bretelles par son sélectionneur
Super Mario a encore fait des siennes. A 0-0, alors qu’il se présentait devant les buts de Gianluigi Buffon, l’attaquant de Manchester City s’est laissé prendre le ballon par un Espagnol, de retour après une longue course dans son dos. En colère à l’issue du match, le sélectionneur italien, Cesare Prandelli, en avait après Mario Balotelli (21 ans, 8 sélections 1 but). «Je ne sais pas ce qui est arrivé à Mario lorsqu'il s'est retrouvé seul avec Iker. Il avait probablement deux options, et dans ces cas, l'attaquant ne doit en avoir qu'une seule. Il aurait dû servir Antonio Cassano. Mais, je vais lui parler (…) J'ai besoin que mes attaquants soient à 100%». L'Italie jouera la Croatie jeudi (18h).

J L.-M. (avec Reuters)
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