Les Olympiens s’étaient promis de ne pas avoir de regrets en huitième de finale aller de la ligue des Champions, comme ce fut le cas l’an dernier contre Manchester. Ils n’ont auront pas, puisqu’ils ont pris un avantage significatif en s’imposant dans les tous derniers instants de la partie contre l'Inter Milan (1-0). Comme un symbole, la délivrance vient d’André Ayew, critiqué samedi en championnat, mais qui n’a pas renoncé mercredi soir.
Morel le maillon faible
Longtemps pourtant, l’absence de Loïc Rémy a pesé sur les épaules marseillaises. Si les éléments offensifs phocéens mettent une intensité similaire à celle qui leur avait permis de triompher contre Dortmund, s’ils peuvent compter sur un Morgan Amalfitano décidément très à l’aise, s’offrant autant de crochets que la semaine dernière contre Bourg-Péronnas, l’OM doit faire avec un Brandao qui ne gagne pas un duel dans la surface et un Jérémy Morel qui rate tous ses centres.
Marseille s’offre donc une domination stérile, pour le plus grand bonheur de Walter Samuel, souverain dans les airs. Quand les Phocéens se procurent une grosse occasion par Diawara à la réception d’un coup franc de Valbuena, ils doivent également subir les contres milanais, Zanetti prenant sans mal Morel de vitesse. Heureusement, Zarate est inoffensif alors que Sneijder perd un nombre incalculable de ballons au milieu.
Ayew répond aux critiques
L’intensité a beau être digne de la ligue des Champions, le niveau technique se rapproche plus de la Ligue 1. A vingt minutes du terme, Deschamps remplace Brandao par Jordan Ayew. Le réajustement semble tardif, Ranieri ayant déjà pris soin de renforcer son milieu de terrain, Forlan restant seul en pointe. L’OM ira pourtant chercher sa victoire dans les derniers instants de la partie.
Peut-être touché par les critiques contre Valenciennes, André Ayew n’a quasiment jamais tenté de faire la différence balle au pied. Mais le Ghanéen n’a pas abdiqué. Après deux tentatives de la tête et un extérieur à l’entrée de la surface, il donne un avantage définitif à son équipe sur un corner tiré par Valbuena, faisant chavirer le Vélodrome.
| 1 | Montpellier | 82 | 38j | +34 | |
| 2 | PSG | 79 | 38j | +34 | |
| 3 | Lille | 74 | 38j | +33 | |
| 4 | Lyon | 64 | 38j | +13 | |
| 5 | Bordeaux | 61 | 38j | +12 | |
| 6 | Rennes | 60 | 38j | +9 | |
| 7 | Saint-Etienne | 57 | 38j | +4 | |
| 8 | Toulouse | 56 | 38j | +3 | |
| 9 | Evian-Thonon | 50 | 38j | -1 | |
| 10 | Marseille | 48 | 38j | +4 |