PSG: Les joueurs ne décrètent pas encore la sortie de crise

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Publié le 22 novembre 2012.

FOOTBALL - Malgré la qualification pour les huitièmes de la Ligue des champions, les Parisiens ne font pas table rase des problèmes actuels...

Comme bien souvent, c’est de Blaise Matuidi que remonte l’écho le plus sincère et juste de l’état du groupe parisien. Le milieu de terrain, ravi de la qualification de son équipe contre le Dynamo Kiev mercredi soir (2-0), n’aurait pas débouché le champagne à l’issue du match. «On n’oublie pas ce qui c’est passé, souffle le joueur, déjà braqué sur la réception de Troyes, samedi en championnat. C’est compliqué. On a besoin de récupérer les points perdus.»

En une soirée, les Parisiens n’ont pas effacé le traumatisme né d’une série de trois résultats sans victoire en L1. Mais aussi de cette incapacité à jouer en équipe depuis l’arrivée de toutes ses stars. En Ukraine, Matuidi a ressenti un léger mieux dans le jeu collectif de l’équipe. Pour une fois, les joueurs ont au moins appliqué les consignes de leur coach et le match de Troyes s’annonce déjà comme celui de la confirmation de ces maigres acquis.

Ibrahimovic: «On ne joue pas de manière fantastique»

«C’est un deuxième match de Ligue des champions pour nous, s’emballe Momo Sissoko. On ne va pas dire que la crise est passée.» Pour lui, il n’y a évidemment pas lieu de s’enflammer et faire table rase de tout ce qui s’est dit dans le vestiaire ces derniers jours. Mais d’autres voient les choses d’une manière un peu plus positive. Zlatan Ibrahimovic fait ainsi partie des adeptes du «tout va bien tant qu’on gagne. On ne joue pas de manière fantastique, mais la victoire est là.»

«On va retrouver notre efficacité et le beau jeu en enchaînant les victoires, embraye Sissoko. Aujourd’hui, on ne peut pas dire qu’on fournit un bau football. Mais le plus important, c’est de gagner. Au fur et à mesure des matchs, quand on va retrouver la confiance, le jeu sera présent.» Avec un effectif comme celui-ci, c’est bien la moindre des exigences. Pour l’instant, Paris ne soulève pas les foules avec ce football. Mais peut-on réellement le reprocher à une équipe qui n’a que quatre mois de vécu commun? Selon Leonardo, il n’y a aujourd’hui que trois équipes en Europe qui développent du jeu: «Barcelone, Dortmund et le Shakhtar». Trois équipes dont les effectifs n’ont pas beaucoup changé ces derniers mois.

Romain Scotto
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