Equipe de France: Comment (essayer de) battre l'Espagne?

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Publié le 13 octobre 2012.

FOOTBALL - S'il existe une chance pour les Bleus de ramener les trois points de Madrid...

A chacun son Everest. Pour un tacticien, affronter l’Espagne chez elle s’apparente à une ascension de haute montagne niveau 7, à donner le vertige à un expert en via ferrata. Autant dire qu’il n’y a rien de très excitant pour Didier Deschamps, à l’heure de remotiver ses trouves pour le match de mardi soir: «Non ce n’est pas simple. On entend des "y’a qu’à", "y’a qu’à". Je suis sûr que ça passe par une prestation collective de haut niveau. Les caractéristiques de cette équipe demandent une grande discipline collective et beaucoup d’efforts», commente avec un certain dépit le sélectionneur des Bleus.

La défaite à domicile face au Japon vendredi ne l’empêche d'ailleurs pas d’envisager une victoire mardi à Vicente Calderon. Par quel miracle? Depuis une semaine, DD présente deux plans de jeu bien distincts. Les presser le plus haut possible et les empêcher de remonter le ballon collectivement. Ou les attendre et partir de très bas pour espérer marquer en contre. «Mais ça fait beaucoup de terrain à remonter pour arriver devant le but. Ça demande un bon état physique», commente Maxime Gonalons, en balance avec Capoue pour jouer devant la défense.

«Passer leur premier rideau»

A ce jour, il n’est pas dit que Deschamps ait fait son choix. Face à la meilleure équipe au monde, le match commence pourtant bien avant d’entrer sur le terrain, selon Jérémy Ménez. Il s’agit dès aujourd'hui de se mettre dans la tête que l’adversaire monopolisera le ballon et faire le deuil de la possession, reconnaît l’attaquant parisien.

D'une certaine manière, les Bleus ont donc appris quelque chose du match face au Japon. Il leur faudra reproduire la performance des Nippons. «Il va falloir qu’on les contre. Qu’on réponde au niveau physique et mental face au meilleur milieu de terrain du monde», anticipe Gonalons, réfutant toute idée de peur face à la Roja. Du côté de la défense, Laurent Koscielny sait qu’il devrait vivre un match aussi compliqué que le quart de finale du dernier Euro (perdu 2-0), face à une équipe sans véritable buteur. «Je préfère jouer face à un attaquant fixe et savoir qui je dois marquer, mais chez eux, c’est différent.» Si cela peut le rassurer, le défenseur d’Arsenal peut méditer sur l’analyse de Deschamps après la défaite contre le Japon: «Il n’y a qu’en football que le petit peut battre le gros.» Heureusement pour l’équipe de France.

R.S.
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