Equipe de France: Face à la Biélorussie, les Bleus retrouvent leur bête noire

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Publié le 11 septembre 2012.

FOOTBALL - L'adversaire des Bleus est la dernière équipe à s'être imposée au Stade de France...

Attention, protégez les femmes et cachez les enfants, l’ogre biélorusse est de retour. Déjà placée dans le groupe de la France lors des éliminatoires pour l’Euro 2012, la Biélorussie avait réussi à l’exploit de prendre quatre points aux Bleus sur les deux matchs et de donner aux débuts de Laurent Blanc au Stade de France des airs de Waterloo (défaite 1-0 à la 86e minute, en septembre 2010). Un vrai miracle quand on navigue autour du 70e rang au classement FIFA depuis toujours ou presque.

Hugo Lloris, qui avait participé au naufrage, refuse pourtant de dresser le parallèle: «Ces deux contre-performances appartiennent au passé. La Biélorussie débarque dans un contexte différent en ayant perdu son premier match [0-1 contre la Géorgie] et avec déjà rien à perdre.»

Des attaquants talentueux

Le capitaine des Bleus a raison sur un point: deux ans après le casse de Saint-Denis, la formation biélorusse a changé de sélectionneur –Kondratiev, auparavant chargé des Espoirs, a remplacé Stange- et renouvelé la plupart de ses cadres –une petite dizaine de joueurs étaient dans la liste pour un des deux matchs face aux Bleus- mais elle présente peu ou prou les mêmes forces et faiblesses.

Toutefois, comme les points faibles de la Biélorussie n’ont pas été franchement exposés par les Bleus, on s’intéressera surtout à ses points forts: «C’est une équipe positionnée assez bas mais qui essaie d’avoir la possession et de jouer au sol», détaille Didier Deschamps. Les deux matchs contre la Biélorussie laissent en effet le souvenir d’un bloc cohérent et très difficile à contourner, mais également très joueur quand il a la balle. «Ils ont des joueurs offensifs intéressants, avec des milieux mobiles qui percutent et un avant-centre qui peut servir de point d’appui. Contre la Géorgie, ils ont eu beaucoup d’occasions», ajoute le sélectionneur. Hleb, le plus connu des joueurs offensifs biélorusses, ne sera pas là, mais si le jeune meneur de jeu Bressan (deux buts en quatre sélections) a le même potentiel que son avatar sur Football Manager, les jeunots Sakho et Yanga-Mbiwa peuvent s’attendre à passer quelques moments délicats.

Les Bleus n'ont pas de marge

Olivier Giroud, qui ne part pas avec le passif de certains de ses coéquipiers (Ménez, Valbuena, Clichy, Diaby et Lloris étaient là en 2010, rejoints par Sakho, Ribéry et Benzema en 2011 à Minsk), résume la problématique à sa manière: «Dans le football d'aujourd'hui, les écarts entre les nations sont moins conséquents qu'avant. Si on ne prend pas le match par le bon bout, on peut facilement s'exposer face des équipes comme ça.» Une formation qui progresse, l’autre qui régresse: mardi soir, il ne faudra peut-être pas voir plus loin les difficultés de l’équipe de France à dominer un adversaire qui devrait juste servir d’aimable sparring-partner.

Julien Laloye
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