Mie à jour: Nike dément officiellement avoir protégé l'Américain: «En réponse aux allégations inacceptables tenues par le New York Daily News, Nike nie fermement avoir versé une somme de 500 000 dollars à l'ancien président Hein Verbruggen, et ce afin de couvrir un test anti-dopage positif. Nike ne tolère pas l'usage illégal de drogues destinées à améliorer les performances».
Malgré les révélations du rapport de l’Usada, Lance Armstrong n’a toujours pas été lâché par ses sponsors. Le Texan a même reçu le soutien officiel de Nike, à travers un communiqué la semaine dernière. La nouvelle n’a rien d’étonnant au regard de l’information publiée par le New York Daily News ce mardi. Selon le quotidien, la firme américaine serait directement impliquée dans les affaires de dopage du septuple vainqueur du Tour de France.
Nike, qui n'a pas répondu aux sollicitations du journal américain, aurait versé 500.000 dollars à l'ancien président de l'UCI Hein Verbruggen pour couvrir un contrôle positif d’Armstrong en 1999. Le journal s’appuie sur le témoignage de la femme de Greg LeMond livré en 2006 lors d'une procédure judiciaire entre Armstrong et la compagnie d'assurance SCA.
L'ordonnance antidatée du médecin
Interrogée par le journal new-yorkais, Kathy LeMond met en cause l’un des mécaniciens de l’US Postal qui aurait révélé la transaction à son mari, Greg. Le contrôle positif en question pourrait être celui de 1999 quand LA avait été pris aux corticoïdes. Il s’en était sorti avec une ordonnance antidatée de Luis Garcia Del Moral, le médecin de l’équipe.