Les voitures de Romain Grosjean et de Fernando Alonso, le 2 septembre 2012 en Belgique.
Les voitures de Romain Grosjean et de Fernando Alonso, le 2 septembre 2012 en Belgique. - L.Bruna/SIPA

J.L.

Le verdict a été impitoyable pour Romain Grosjean. Une faute «extrêmement grave» assortie «d’une erreur de jugement». Les commissaires n’ont pas vraiment apprécié la manœuvre intrépide du pilote français au départ du grand Prix de Belgique dimanche. Le Français a été suspendu pour une course, le Grand Prix d'Italie (le 9 septembre à Monza) et devra payer une amende de 50.000 euros pour avoir touché la monoplace de Lewis Hamilton en entraîné un accident massif impliquant également Fernando Alonso.

«C’est un peu le ciel qui vous tombe sur la tête. J’accepte mon erreur, qui est petite à la base mais qui a une grosse incidence. J'ai pris un très bon départ, et puis soudain, boum, c'était déjà la fin de la course, a plaidé Grosjean pour sa défense. L'essentiel est que tout le monde aille bien, c'est le plus important pour moi.» Le pilote de Lotus, qui ne s’est pas fait que des amis sur ce coup-là, reste tout de même huitième au classement général.