Jo-Wilfried Tsonga contre Lukas Lacko, à Wimbledon, le 30 juin 2012. 
Jo-Wilfried Tsonga contre Lukas Lacko, à Wimbledon, le 30 juin 2012.  - Alastair Grant/AP/SIPA

La rédaction sport

Jeudi 26 juillet

Du lourd pour Riner

Avec ses 135 kg, Teddy Riner va se sentir presque léger. La route vers l’or olympique débutera pour le judoka français par un combat face au Polonais Janusz Wojnarowicz, 160 kilos sur la balance mais pas vraiment un monstre de technique et de vivacité. Les choses sérieuses devraient débuter en quarts de finale avec le Cubain Oscar Braysson.

Tsonga sur la route de Djkovic, Gasquet sur celle de Murray

Le tirage au sort n’a pas épargné les tennismen français. Opposé au Brésilien Thomaz Bellucci au premier tour, Jo-Wilfried Tsonga voit déjà un certain Novak Djiokovic se profiler en quarts de finale. Julien Benneteau est lui promis à Roger Federer au 2e tour. Richard Gasquet débute contre le Néerlandais Robin Haase et risque de croiser la route du Britannique Andy Murray au 3e tour. Gilles Simon (opposé au Kazakh Mikhail Kukushkin) est amené à croiser l’Argentin Juan-Martin Del Potro au 3e tour. A noter que Tsonga, Djkovovic et Murray sont dans la même moitié de tableau. Chez les filles,  Alizé Cornet affrontera l’Autrichienne Tamira Pascek.
 

Lemaître renonce au 100m

C’est tout sauf une surprise. Christophe Lemaître a décidé de faire l’impasse sur le 100m pour mieux se concentre sur le 200m à Londres. Son entraîneur, Pierre Carraz justifie cette décision dans les colonnes du journal L’Equipe. «Le choix a été vite fait. Aux bilans mondiaux, sur 100m, Christophe n'est que 10e (10"04) parmi les engagés avec, loin devant, trois Américains et trois Jamaïcains. Sur 200m, on peut espérer une médaille. Depuis le meeting de Crystal Palace le 14 juillet dernier, le Français possède la troisième marque mondiale de l'année (19"91).

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 Gareth Bale, forfait pour les JO, marque avec Tottenham

Evidemment, il fallait que ça tombe sur un footballeur. Forfait pour les JO avec l’équipe de Grande-Bretagne, la star de Tottenham Gareth Bale a pourtant joué et marqué hier contre les Los Angeles Galaxy. Le président de la Fifa, Sepp Blatter a d’ores et déjà indiqué qu’il pourrait interdire le Gallois de jouer pour son club pendant toute la durée des Jeux. Soit à peine 15 jours. Le club londonien a pour sa part expliqué que «la rééducation de Bale est allée plus vite que prévue. Et il continuera à suivre son programme pour être totalement prêt pour le premier match de Premier League». Un programme qui, évidemment, exclut les JO. 
 

Carl Lewis préfère l’escrime au 100m

Il a beau être le sprinteur le plus titré de l’histoire de l’olympisme (neuf médailles d’or), Carl Lewis n’a pas l’intention de suivre les épreuves d’athlétisme à Londres. «A Pékin, j’ai suivi le tennis de table. Cette année, je vais m’intéresser à l’escrime», a laissé entendre l’Américain en conférence de presse. Il doit être plus Ewan Le Pechoux qu’Usain Bolt. 
 

L’extrême-droite grecque soutient Paraskevi Papachristou

Le parti d'extrême-droite grec Aube dorée a condamné ce jeudi l'exclusion de l'équipe olympique nationale Paraskevi Papachristou après son commentaire jugé raciste sur Twitter, affirmant que c'était le reflet du «racisme envers les Grecs». L'athlète de 23 ans, qui devait s'aligner en triple-saut aux Jeux olympiques de Londres a été exclue mercredi après avoir écrit sur Twitter: «Tellement d'Africains en Grèce... Au moins les moustiques (porteurs du virus) du Nil occidental mangeront de la nourriture maison.» Aube dorée, qui surfe sur une vague de sentiment anti-immigrés dans un pays en proie à l'austérité, a contesté l'exclusion de l'athlète. «Le seul racisme à l'oeuvre en Grèce est le racisme contre les Grecs», a déclaré le parti sur son site Internet, où figure une photo de Paraskevi Papachristou agitant un énorme drapeau grec.