Jean-Michel Aulas en septembre 2011.
Jean-Michel Aulas en septembre 2011. - Charles Platiau / Reuters

A.M.

«L’argent tue l’amour quelquefois.» Depuis qu’il n’est plus la locomotive de la Ligue 1, Jean-Michel Aulas est devenu philosophe. Le président lyonnais a profité d’un passage sur OLTV pour s’étendre un peu sur la puissance financière du PSG. «Il ne faut pas qu’il y ait trop de différences, exacerber des antagonismes…» a insisté «JMA». Pour le président lyonnais, voir le Qatar déverser autant d’argent «n’est pas une mauvaise nouvelle, s’il arrive à irriguer le championnat».

«Je dis au PSG: aidez-nous» 

Pour le moment, entre les arrivées de Thiago Silva, Ezequiel Lavezzi et Zlatan Ibrahimovic, ce n’est évidemment pas le cas. Contrairement à ce que pouvait d’ailleurs faire l’OL à une époque, du temps de sa puissance financière. «L'OL a joué le jeu économique au plan domestique et je suis persuadé que l'intérêt du PSG est que l'OL soit un challenger de qualité. QSI et son diffuseur y trouveraient aussi leur intérêt. Je dis au PSG: aidez-nous. Prêtez-nous des joueurs, et investissez sur le territoire français», réclame Aulas. Evidemment, le patron des Gones a une idée derrière la tête, puisqu’il ne désespère pas de récupérer chez lui deux Parisiens: Mamadou Sakho et Clément Chantôme.