La gardienne des Etats-Unis Hope Solo, lors de la finale de la Coupe du monde, le 17 juillet 2011 à Frankfort (Allemagne).
La gardienne des Etats-Unis Hope Solo, lors de la finale de la Coupe du monde, le 17 juillet 2011 à Frankfort (Allemagne). - A.Domanski/REUTERS

R.S.

A l’entendre, elle n’a fait que regarder. Hope Solo, la gardienne américaine semble pourtant marquée par ce qu’elle a vu côté coulisses aux Jeux olympiques. Dans une interview pour ESPN Magazine, la gardienne de l’équipe américaine de football a exhumé quelques souvenirs du village olympique où il était surtout question de sexe. «Il y a beaucoup de sexe là-bas. C'est 70-75% des Jeux olympiques. On ne vit ça qu’une fois dans sa carrière. Vous voulez garder des souvenirs, que ce soit sur le plan sportif ou sexuel. J’ai vu des gens faire l’amour en plein air. Sur les pelouses, entre des bâtiments… Si vous n’êtes pas discipliné, être au village peut être très perturbant», indique la gardienne américaine avant de disputer les Jeux de Londres.

Puis elle développe: «La vie de sportive de haut niveau n'est pas forcément très pratique pour les rencontres. Tout se passe à 100 à l'heure. C'est pour cela que les JO ont quelque chose en plus. Contrairement à un bar, il n'est pas difficile d'entamer une conversation parce que vous avez quelque chose en commun», indique la joueuse américaine qui affrontera la France le 25 juillet prochain.

A l’écouter, le village olympique est le théâtre de nombreuses relations secrètes pendant les Jeux. 150.000 préservatifs sont d’ailleurs à la disposition des athlètes. «A un moment donné, nous sommes revenues au village, et il suffisait de montrer notre médaille d'or pour passer partout. D'ailleurs, à mon retour dans ma chambre, peut-être bien qu'une star s'est glissée avec moi sans que personne ne s'en aperçoive. Mais c'est mon secret olympique», avance la joueuse. Le sport de chambre a un bel avenir aux Jeux olympiques.