Laurent Blanc, lors de la défaite de l'Equipe de France 2-0 face à l'Espagne lors de l'Euro 2012, le 23 juin.
Laurent Blanc, lors de la défaite de l'Equipe de France 2-0 face à l'Espagne lors de l'Euro 2012, le 23 juin. - Y.HERMAN/REUTERS

R.S.

Après deux jours de réflexion, Laurent Blanc a finalement décidé de s'en aller. La fédération a confirmé en fin d'après-midi que le sélectionneur de l’équipe de France n'a pas accepté la prolongation de contrat proposée par Noël Le Graët, le président de la FFF, après une longue discussion jeudi.

«Noël Le Graët en a pris acte et a tenu à saluer le travail effectué par Laurent Blanc à la tête de l'Equipe de France depuis août 2010. Le Comité Exécutif de la Fédération se réunissant mardi, aucun commentaire ne sera fait par la FFF et son Président avant la conférence de presse programmée à l'issue de cette séance de travail», indique le communiqué de la fédération.

Un staff pléthorique

Laurent Blanc a lui aussi publié un communiqué, diffusé par l'AFP, dans lequel il met en avant un désaccord sur le management: «Nous ne sommes pas parvenus à trouver un terrain d'entente autour du management de l'équipe de France». Le président de la FFF lui avait demandé de réduire son staff, composé de 21 personnes ces deux dernières années.

Le champion du monde 98 quitte donc les Bleus sur un bilan honorable au regard des statistiques: seize victoires, sept nuls et seulement quatre défaites dont deux lors du dernier Euro. L'identité du prochain sélectionneur pourrait être dévoilé la semaine prochaine. Le nom de Didier Deschamps, sur le départ à l'OM, revient avec insistance pour succéder à Laurent Blanc.