Samir Nasri et Laurent Blanc lors du match face à la Bosnie-Herzégovine, le 12 octobre 2011 au Stade de France. 
Samir Nasri et Laurent Blanc lors du match face à la Bosnie-Herzégovine, le 12 octobre 2011 au Stade de France.  - REAU ALEXIS/SIPA

R.S.

Après l’heure du mea culpa, celle de la réhabilitation est déjà en marche pour Samir Nasri. Montré du doigt lors de l’Euro pour ses insultes envers un journaliste et menacé de suspension, le milieu de terrain des Bleus a été défendu par Yohan Cabaye, sur TF1 jeudi soir.

Selon son coéquipier, c’est lui qui est intervenu dans l’avion du retour vers Paris pour demander à l’ensemble des joueurs de reverser une partie de leur prime au staff, qui n’en reçoit pas. Vingt-et-une personnes accompagnent Laurent Blanc dans sa mission actuellement. «Il est venu nous voir un par un. Des gens du staff n'ont rien eu. On va leur donner à chacun un pourcentage de ce qu'on a touché, pour que tout le monde ait quelque chose», indique Cabaye.

Après leur quart de finale face à l’Espagne, les Bleus toucheront tous 100.000 euros de prime, ce qui n’est pas du tout du goût de Claude Bartolone, le nouveau président de l’Assemblée, «choqué par l’attitude» de certains joueurs français.