Noël Le Graët, le président de Fédération française de football, le 13 juin 2012, à Donetsk.
Noël Le Graët, le président de Fédération française de football, le 13 juin 2012, à Donetsk. - REUTERS/Charles Platiau

A.M.

Au lendemain de la débâcle, le patron a parlé. Humiliés par des Suédois déjà éliminés, Laurent Blanc et ses hommes ont reçu le soutien de Noël Le Graët, le président de la fédération. Le Breton raconte avoir pris la parole au dîner d’après-match et «ce matin, tout le monde est en bonne intelligence», assure-t-il sur RTL. Pour lui, parler de «déconfiture est un grand mot», après un match «où les Suédois ont été meilleurs, sans oubliés qu’ils sont éliminés, donc on a fait mieux qu’eux dans cette compétition».

Noël Le Graët préfère retenir la thèse de l’accident. «Ceux qui aiment le foot savent qu’il y a des matchs où on peut passer au travers, ça arrive à tous les clubs, toutes les équipes. Je ne minimise pas l’impact bien évidemment mais chacun doit être raisonnable, personne n’a déclaré qu’on était la meilleure équipe», répond le boss de la FFF. Et si c’était le cas, ça ne risque plus d’arriver avant quelque temps.