Sepp Blatter, le président de la FIFA, le 25 mai 2012, à Budapest.
Sepp Blatter, le président de la FIFA, le 25 mai 2012, à Budapest. - REUTERS/Stringer

A.M.

La vidéo dans le foot? L’éternel serpent de mer pourrait rebondir dans les semaines qui viennent. Car cette fois, ce n’est ni plus ni moins que Sepp Blatter, le président de la Fifa qui semble convaincu de la nécessité d’instaurer cette technologie sur le terrain. Vieil opposant de la vidéo, le Suisse a changé d’avis avec le but refusé à l’Ukrainien Devic mardi soir contre l’Angleterre (2-1). Un but finalement totalement valable, le ballon ayant bel et bien passé la ligne malgré le retour de John Terry.

Sur Twiiter, le patron du foot mondial s’est lâché: «Après le match de la nuit dernière, #GLT n’est plus une alternative mais une nécessité». GLT, pour Goal Line Technology, une caméra vidéo permettant de déterminer si le ballon a bel et bien franchi la ligne, en cas de doute. Une sorte de Hawk-Eye du foot. C’est Michel Platini, éternel opposant à la vidéo, qui va être content.