Philippe Mexès pendant le match amical face à l'Estonie, à la MM Arena du Mans, le 5 juin 2012.
Philippe Mexès pendant le match amical face à l'Estonie, à la MM Arena du Mans, le 5 juin 2012. - DANOUN PAUL/SIPA

A.D.

Mexès: «Quand je venais en équipe de France, j’étais malheureux»

Philippe Mexès, défenseur central de l’équipe de France, revient longuement sur sa carrière internationale dans l’Equipe de ce vendredi. A 30 ans, le joueur de l’AC Milan dispute sa première grande compétition avec les Bleus. Une réelle satisfaction après avoir vécu des moments difficiles, notamment sous l’ère Domenech: «Quand je venais en équipe de France, j’étais pressé de rentrer à la maison, voir mon fils, ma famille. J’étais malheureux. Je n’avais rien à faire là». Depuis l’arrivée de Laurent Blanc au poste de sélectionneur, tout est rentré dans l’ordre. Philippe Mexès, devenu incontournable en défense centrale, profite. «Moi, c’est tout con: j’ai juste envie que l’on se dise que notre défense c’était du solide, j’ai envie que l’équipe de France gagne, de donner une bonne image de nous au peuple français, et de donner raison au sélectionneur...»

Bonne chance pour les parieurs
 
A l’heure de défier l’Ukraine ce vendredi à 18h, l’équipe de France vient d’enchaîner 22 matches consécutifs sans défaite. Si l’on ajoute qu’elle n’a jamais perdu face à cette même Ukraine (3 victoires, 3 nuls), on peut légitimement penser que
tous les voyants sont au vert. Mais ce serait bien trop facile... Dans leur histoire à l’Euro, les Bleus n’ont jamais gagné contre le pays hôte en phase finale (1nul contre la Suède en 1992 et 1 défaite face aux Pays-Bas en 2000). Alors, jamais deux sans trois? En tout cas, lors de leur dernière confrontation en juin 2011, les coéquipiers de Marvin Martin (auteur d’un doublé ce soir là), s’étaient imposés quatre buts à un...
 
Michel Platini sera en tribunes

Le président de l’UEFA, présent en Ukraine pour la première phase de l’Euro, prendra place à la Donbass Arena de Donetsk ce vendredi soir. Compte tenu du faible écart entre les matchs (à peine 45 minutes entre le premier et le deuxième de la journée), Michel Platini se trouve, chaque jour, dans l’obligation de choisir la rencontre à laquelle il souhaite assister. Il sera donc aux côtés de Viktor Ianoukovitch, le chef de l’état ukrainien, et de son premier ministre, Mykola Azarov, pour ce deuxième match de poule des Bleus. Par ailleurs, près de 1.200 supporters français ont fait le déplacement à Donetsk. Soit quasiment moitié moins que face à l’Angleterre, lundi dernier, où 2.000 fans des Bleus s’étaient donné rendez-vous.