Euro 2012. Laurent Blanc: «Je pense qu’en seconde mi-temps on a dominé le match»

15 contributions
Publié le 12 juin 2012.

FOOTBALL - Les Bleus ont débuté la compétition par un nul contre l'Angleterre (1-1)...

De notre envoyé spécial à Donetsk,

C’est un scénario qu’ils connaissent. Comme lors de ses deux dernières grandes compétitions, les Bleus ont débuté leur Euro par un nul, face à l’Angleterre (1-1). Sauf qu’à la différence de 2008 et 2010, cet accroc d’entrée n’égratigne pas leurs espoirs de qualifications. D’abord parce que mathématiquement, prendre un point face à l’adversaire supposé le plus fort du groupe n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais surtout parce que les Bleus ont fait une prestation d’ensemble plutôt solide.

>> Pour revivre le match France-Angleterre, cliquez ici

Plus technique et talentueuse, globalement dominatrice, elle aurait même pu l’emporter sans que personne ne crie au hold-up. «Globalement je pense qu’en seconde mi-temps on a dominé le match, analyse le sélectionneur Laurent Blanc. On a quand même eu une belle possession de balle. On est forcément un peu déçus de ne pas l’avoir gagné, que voulez-vous, il faut se contenter du nul.»

Evra: «L’Angleterre a joué comme Chelsea contre Barcelone»

Alors voilà, l’équipe de France a dominé, elle a sans doute été meilleure que son adversaire, mais elle n’a pas gagné. Son début de match a été «timide» selon Blanc, sa défense s’est une nouvelle fois trouée sur une percée de Milner (16e) et l’ouverture du score de Lescott (30e), son attaque n’a jamais vraiment réussi à essouffler les Anglais -la chaleur et le coaching tardif de Laurent Blanc n’ont pas aidé. Et au fond, sans l’égalisation solitaire de Nasri (39e), quelques minutes après l’ouverture du score, le match serait devenu franchement compliqué face à un bloc terriblement défensif et compact.

«J’avais l’impression parfois qu’ils étaient quinze sur le terrain, il n’y avait pas d’espace, souffle Patrice Evra. Ils ont un peu joué comme Chelsea contre Barcelone. C’est leur tactique. S’ils gagnent le tournoi en jouant comme ça personne ne leur en voudra.» Finalement, ce match  nul, c’est l’histoire du verre à moitié plein. Oui, les Bleus «avaient la place» de faire mieux, comme l’explique Ben Arfa, mais ils «ont fait preuve de ressources» pour éviter la catastrophe. On verra dans deux matchs si le verre n’était pas finalement à moitié vide…

Bertrand Volpilhac, en Ukraine
publicité
publicité

Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr