Le Français Jo-Wilfried Tsonga, sur le court central de Roland-Garros, le 1er juin 2012.
Le Français Jo-Wilfried Tsonga, sur le court central de Roland-Garros, le 1er juin 2012. - A.GELEBART / 20Minutes

A.M.

Au petit trot. Le numéro1 français Jo-Wilfried Tsonga n’a pas souffert le martyr pour venir à bout d’un spécialiste de la terre, l’Italien Fognini (7-5, 6-3, 6-3). Le voilà en huitième de finale, après des débuts un peu hésitants. «C’est toujours comme ça, je monte en puissance au fil des matchs.  Offensivement, je peux être meilleur. Si j’arrive à gommer deux ou trois choses, je serai vraiment pas mal. Là, ça va me faire du bien, mon petit jour de repos», souffle le Manceau, présent sur les courts de la porte d’Auteuil trois jours de suite.

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Le plus dur, finalement, fut sans doute de résister à la Commedia dell’Arte made in Fognini. Râleur et roublard, il a souvent pris à partie le public du Central, qui lui a d’ailleurs bien rendu. «Le plus difficile, ça a été de rester dans le match. Il a l’habitude de toujours faire ça. En rentrant sur le court, je savais que je devais rester calme. Il ne faut pas rentrer dans son petit jeu, parce que ça peut devenir compliqué», lâche Tsonga.