Le joueur Britannique Andy Murray, soigné pendant son match à Roland-Garros contre Jarkko Nieminen, le 31 mai 2012.
Le joueur Britannique Andy Murray, soigné pendant son match à Roland-Garros contre Jarkko Nieminen, le 31 mai 2012. - REUTERS

R.S.

C’est un habitué de la grimace en plein match, des pieds qui traînent, et des interventions du kiné. Mais en général, cela ne l’empêche pas d’avancer en tournoi comme il le fait depuis le début de la semaine à Roland-Garros. Face à Jarkko Nieminen, le 4e joueur mondial n’était pas dans son assiette jeudi. Une fois de plus. «J’étais tout près d'abandonner, j'ai continué en le voyant nerveux», grince Murray, après sa victoire en quatre sets, 1-6 6-4 6-1 6-2.

L’Ecossais, demi-finaliste ici même l’année dernière, a indiqué souffrir du dos. «Je ressens des spasmes au dos, différents, des soucis des mois passés.» Cela explique en partie pourquoi il était incapable de jouer normalement en début de match. A trois reprises, le médecin s’est rendu à son chevet. Celui-ci lui aurait conseillé d’arrêter.

Face à Giraldo au prochain tour

Puis le match avançant, le Britannique a remporté sept jeux de rang pour se relancer. «Il m'a aidé un peu en devenant nerveux à la fin du deuxième set. Mais pour être honnête, je ne sais pas trop comment j'ai fait pour gagner. Parfois, les adversaires peuvent devenir nerveux et vous-même vous sentir mieux. La combinaison des deux facteurs m'a aidé à passer». Murray disputera donc bien dans deux jours son troisième tour contre le Colombien Giraldo. S’il n’est pas remis totalement sur pied, il pourrait bien avoir encore besoin d’un set et demi pour s’échauffer.