Noël Le Graët et Laurent Blanc à Rio de Janeiro, le 30 juin 2011.
Noël Le Graët et Laurent Blanc à Rio de Janeiro, le 30 juin 2011. - V.Almavy / AFP

B.V.

Jeudi en début d’après-midi, quelques heures avant le début de la rencontre face à la Serbie, le président de la Fédération Noël Le Graët est venu régler l’épineux problème des primes. Lui qui assurait jeudi matin dans l’Equipe souhaiter que les Bleus ne touchent aucun bonus «avant les quarts de finale» a trouvé un terrain d’entente avec les six négociateurs (Carrasso, Lloris, Mexès, Diarra, Malouda et Nasri) représentant l’ensemble des joueurs. En cas d’élimination prématurée, les Bleus ne toucheront effectivement rien mais empocheront 100.000 euros par tête de pipe s’ils sont évincés en quart, 70.000 en plus s’ils sortent en demi, 50.000 s’ils atteignent la finale et enfin une prime de 100.000 euros s’ils remportent le tournoi.

Sensiblement pareil qu'en 2010

Ce qui leur offrirait un bonus de 320.000 euros en cas de victoire à l’Euro, qui débute dans dix jours en Pologne et en Ukraine. A titre comparatif, une victoire en finale de la Coupe du monde 2010 aurait rapporté à chacun des joueurs environ 300.000 euros. Mais malgré l’élimination précoce il y a deux ans, les joueurs ayant participé à la campagne sud-africaine et à ses qualifications avaient empoché entre 150.000 et 300.000, même si la majorité d’entre eux avait décidé de rendre cette somme.