- Asma, internaute «20 Minutes»

Témoignage édité par Christine Laemmel

Toute une vie à attendre un titre. Montpellier est pour la première fois de son histoire, champion de France de Ligue1. Les supporters ne se sont pas faits priés pour envahir la place de la Comédie. Patrick D., internaute de 20 Minutes, était sur place.

>> Supporters de Montpellier, vous avez fêté la victoire? Vous étiez place de la Comédie? Que va changer cette victoire pour le club selon vous? Racontez-nous votre soirée, vos impressions et envoyez-nous vos photos en nous écrivant à reporter-mobile@20minutes.fr

«C’est une joie immense que de remporter un premier titre de champion de France. Pour être franc je n'aurais jamais cru que ça arriverait de mon vivant, ça m'a toujours paru infranchissable et réservé aux grosses écuries. Il faut saluer le travail du staff de Montpellier. Quand on n'est pas un club argenté il faut miser sur la formation, un recrutement judicieux et le plus difficile, créer un état d'esprit.

Comme France 98, le même rêve impossible

Est-ce que je m’y attendais? Franchement non, je m'attendais à ce que l'on joue les trouble-fête et que l'on finisse dans les cinq premiers, mais là.... La première image qui m'est revenue c'est France 98, le même rêve impossible. Je crois que c'est le charme du football, rien n'est définitivement écrit, la seule vérité c'est le terrain.

Barcelone à la Mosson ça aurait de la gueule non?

Je crois que le plus gros changement à venir c'est la Ligue des champions, jouer dans la cour des grands. Même si on ne se fait pas d'illusions sur l'issue, on va profiter des belles affiches à venir au stade de la Mosson. Vu l'indice UEFA de Montpellier qui est faible on sera probablement dans le chapeau quatre du tirage au sort, donc sûr de jouer des grosses cylindrées. Barcelone à la Mosson ça aurait de la gueule non?

Je veux dédier ce titre à Georges Frêche


Heureux comme un enfant qui a son cadeau de Noël et bizarrement très serein. J'ai des images qui me sont revenus, mon premier match à Montpellier en aout 1981, assis sur une butte en terre, l'absence de Georges Frêche à qui je veux dédier ce titre. Ce fut une grande joie intérieure qui m'a quand même empêché de dormir toute la nuit!»