Dieuze a évolué au TFC, son club formateur, jusqu'en 2008 avec une parenthèse à Bastia, de 2001 à janvier 2003.
Dieuze a évolué au TFC, son club formateur, jusqu'en 2008 avec une parenthèse à Bastia, de 2001 à janvier 2003. - R. GABALDA/AP/SIPA

Recueilli par Nicolas Stival

Nicolas Dieuze (33 ans le 7 février) voulait vivre une dernière aventure sportive en Major League Soccer (L1 américaine). Le souhait de l'ancien milieu du TFC (jusqu'en 2008), sans club depuis son départ de Grenoble (L2), l'été dernier, ne se réalisera pas. Mais l'Albigeois, qui envisage sereinement l'après-football, a d'autres défis en tête.

Où en sont vos contacts avec le club californien du Deportivo Chivas ?
Cela ne se fera pas. Sportivement, mon essai fin octobre s'était très bien passé. Mais je ne maîtrise pas tout. J'ai séduit l'entraîneur, mais il n'a pas été suivi par son équipe dirigeante, qui a préféré recruter des Sud-Américains.

Comment voyez-vous la suite ?
Je m'entraîne avec Luzenac. Je suis dans les clous au niveau des tests physiques. Je verrai en juin ou juillet ce qui se passe.

Pensez-vous retrouver un club ?
Je ne me fais pas trop d'illusions. Après une année d'inactivité, il y a très peu de chances. Mieux vaut penser à mon après-carrière qu'au foot. Si cet été, il n'y a rien, je prendrais officiellement ma retraite.

Vous avez déjà pas mal

d'activités extra-sportives…
Si le foot s'arrête, je ne m'ennuierai pas ! S'il y a vraiment un truc que j'ai bien fait ces dernières saisons, c'est de préparer mon après-carrière. Le 2 avril, j'ouvrirai officiellement mon deuxième complexe de Bonitofoot (foot en salle) à Colomiers, après celui de Beauzelle. Et mon projet internet avance. Neezz.com (réseau social de petites annonces) a le statut de jeune entreprise innovante. Elle grandit au niveau des statistiques et du chiffre d'affaires, mais il faut toujours des fonds supplémentaires. W

Des propositions refusées, pas de regret

Concentré sur son rêve américain (voir par ailleurs), l'ancien Toulousain, Havrais et Grenoblois avait refusé les offres de Châteauroux (L2) ainsi que de clubs grecs et suisses, l'été dernier. « Si sportivement, je n'ai pas rebondi, c'est que les challenges proposés ne m'intéressaient pas. »