Michel Seydoux: «La ligue des champions est presque indispensable pour Lille»

FOOTBALL Le président du LOSC parle des ambitions du Losc pour 2012...

recueilli par François launay à Lille

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Michel Seydoux, le président du Losc, le 2 avril 2011, à Villeneuve d'Ascq.

Michel Seydoux, le président du Losc, le 2 avril 2011, à Villeneuve d'Ascq. — B.CHIBANE/SIPA

Après le doublé de 2011, Le Losc aura du mal à faire mieux cette année. Même si pour Michel Seydoux, l'entrée dans le Grand stade en août, oblige le Losc à garder un certain standing en 2 012.

Quels sont vos vœux pour le Losc en ce début d'année ?
Continuer notre progression. Et aussi apprendre de notre seul bémol de 2011 : l'élimination en coupe d'Europe. ça prouve qu'on doit encore progresser. Ce sera difficile de faire mieux après le doublé mais la régularité ne veut pas forcément dire être toujours premier. Si on reste sur le podium, on confirmerait.

Une qualification en Ligue des champions est indispensable ?
Économiquement ça l'est presque. Avec l'arrivée du grand stade en août, on sera plus compétitif et ambitieux. On aura l'obligation de participer à la Ligue des champions. Un Grand stade, il faut le servir de grandes rencontres avec de belles équipes européennes. 2012, c'est la réalisation d'un rêve avec l'entrée dans cette nouvelle enceinte. Aujourd'hui, je me réjouis de voir que plus de 15 000 personnes ont déjà réservé leur abonnement pour la saison prochaine. Mais pour le remplir on connaît la recette : ça passe par les résultats sportifs.

Même si plusieurs joueurs risquent de vous quitter cet été (Hazard, Sow, Cole, Chedjou)?
C'est la vie d'un club d'avoir des départs et des arrivées. Il faut toujours être prêt à anticiper. On a fait nos preuves là-dessus. Ce sont des choses qu'on prévoit à l'avance.

Le mercato d'hiver va t-il déjà préparer la saison prochaine ?
Pour moi c'est un mercato de dépannage. Avec les absences de De Melo (blessé) et de Sow (CAN), on réfléchit à se renforcer mais pour l'instant il n'y a pas de grosses opportunités. Pour Ludovic Obraniak (Bordeaux), rien n'est décidé. Mais quoi qu'il arrive, un départ, ça se remplace. On a une réunion au club cette semaine et nous évaluerons l'ensemble des décisions.