Pro A: Le Paris-Levallois montre ses jeunes

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Publié le 12 décembre 2011.

BASKET - Vainqueurs du championnat espoir l'an passé, trois jeunes formés au PL grappillent du temps de jeu chez les pros...

Ils s’entraînent ensemble, habitent ensemble, déconnent ensemble. Champions de France Espoirs avec le Paris Levallois sous la coupe de leur entraîneur Thomas Drouot, Giovan Oniangue, Malela Mutuale et Ada Sané, potes dans la vie comme sur le parquet, ont rejoint cette saison de manière régulière l’effectif pro, actuel cinquième de Pro A. Présentation des espoirs du club parisien.

Malela Mutuale: Meneur de jeu, 20 ans, 1m88
Lui par ses potes: «Quand on l’a connu, on a cru que c’était quelqu’un de calme. Mais en fait, il est fou. Il a des phases bizarres. Il est capable de faire rire juste en étant lui-même. C’est le spécialiste des jeux de mots et des craquages, comme quand il a fait une reprise de Kanye West
L’avis de Thomas Drouot: «Il a été dans les dix douze meilleurs jeunes français de son année. Mais une blessure l’a ralenti. C’était mon capitaine pendant deux ans, un exemple pour les autres au niveau du travail et du sérieux. Il est apte à donner des coups de mains en pro cette saison. Il peut être un vrai joueur de Pro A dans les années à venir, il était le meilleur meneur du championnat espoir l’an dernier.»
Où il se voit dans cinq ans: «J’aimerais bien être au moins meneur titulaire dans une bonne équipe de Pro A, où si ça se passe mieux encore jouer en Europe.» 

Landing «Ada» Sané: Pivot, 21 ans, 2m07
Lui par ses potes: «Baskettement parlant, c’est quelqu’un qui se donne beaucoup. Enfin qui commence à se donner beaucoup, car il se rend compte qu’il n’a plus le temps de papilloner. On sait qu’on peut compter sur lui. C’est quelqu’un d’un peu timide avec les gens qu’il ne connait pas trop. Et le meilleur à la Playstation.»
L’avis de Thomas Drouot: «Je l’ai découvert à 16 ans sur Internet, il faisait déjà 2 mètres. C’est celui qui a le plus gros potentiel car il a un gros travail à faire au niveau du bas et du haut du corps. Le produit n’est pas fini. Ce genre de joueur arrive à maturité plus tard. Cette année, il doit apprendre et rendre service à l’équipe sur des missions courtes. Il a une qualité de main et d’adresse extérieure assez rare, il peut devenir un très bon niveau pro B voire pro A.
Où il se voit dans 5 ans: «Dans un club de classe européenne, ça m’irait très bien. Je n’ai pas de club de préférence, à partir du moment où il y a un bon niveau.»

Giovan Oniangue: Intérieur ou ailier, 20 ans, 1m96
Lui par ses potes: «Sur le terrain, c’est un leader par son engagement et son investissement. En dehors, c’est un ami. Il a tendance à faire des blagues pas marrantes et à en rigoler pour essayer de nous faire rire. C’est aussi un sacré tombeur - réponse de l’intéressé: «Les filles m’aiment bien, je fais avec. Je ne vais quand même pas dire non!»
L’avis de Thomas Drouot: «Il est venu tard au basket. Je ne pensais pas qu’il pourrait être le joueur qu’il est aujourd’hui. Il a un cœur énorme, il est partout. Pareil dans le travail. Il est prêt à jouer tout de suite. C’est lui qui aura le plus de temps de jeu car il est sur les deux postes. Il lui d’en profiter pour entrer définitivement dans la rotation de l’équipe.»
Où il se voit dans 5 ans: «Mon objectif est d’aller le plus haut possible. Je ne vais pas dire la NBA, car tout le monde rêve d’y aller, mais aller en Espagne, connaitre le vrai basket et pourquoi pas jouer l’Euroligue, ce serait bien.»

B.V.
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