Laurent Blanc, le sélectionneur de l'équipe de France, le 3 novembre 2011, à Paris.
Laurent Blanc, le sélectionneur de l'équipe de France, le 3 novembre 2011, à Paris. - BERTRAND GUAY / AFP

A. M.

«Les amours non-forcés sont toujours les plus beaux.» C’est l’avis de Noël Le Graët, le président de la FFF, dans l’épineux dossier de l’éventuelle prolongation de contrat de Laurent Blanc, rapporte L’Equipe. Le bail du sélectionneur de l’équipe de France se termine officiellement juste après l’Euro. Et si le «Président» semble vouloir poursuivre l’aventure, les discussions autour de son avenir sont encore floues. «Ce n’est pas du tout à l’ordre du jour. Ce point n’a pas encore été évoqué par le comité exécutif de la FFF. Mais il ne faut pas y voir un signe positif ou négatif», explique l’ancien président de Guingamp.

Mais en ne prolongeant pas Laurent Blanc, qui émarge à 100.000 euros bruts par mois, la FFF s’expose à un cas de figure possible: que le sélectionneur décide de rejoindre un club ou une autre sélection à la fin de son bail. D’autant que ses deux dernières demandes (une tournée à l’étranger en novembre et des primes pour l’ensemble de son staff) lui ont été refusées. «Si je dois rester, il faut que mon contrat soit prolongé avant l’Euro 2012», expliquait récemment Laurent Blanc. Il reste moins de sept mois à tout le monde pour s’entendre.