Richard Gasquet, le 18 mars 2011, lors du tournoi d'Indian Wells.
Richard Gasquet, le 18 mars 2011, lors du tournoi d'Indian Wells. - AP/SIPA

A.P.

Après les ampoules, le soleil dans les yeux ou l’adversaire qui est trop fort en face, Richard Gasquet a toujours l’art de se renouveler quand il s’agit d’expliquer une défaite. Battu d’entrée lundi au tournoi de Madrid par Daniel Gimeno-Traver, le Français s’en est pris à l’organisation de ce Masters 1000 où les filles ont aussi le droit de cité. «C’est pourri, s’est indigné le Français. Il n’y a pas de courts pour s’entraîner, il y a trop de monde, ce n’est pas bien», a-t-il râlé au micro de RMC Info, avant de s’enfoncer encore un petit peu plus. «Chaque fois qu’il y a un tournoi masculin et féminin, il faut regarder l’audience… Il n’y a personne chez les filles, alors que chez les mecs il y a beaucoup de monde.» Encore faut-il passer le premier tour.