Grégory Pujol, l'attaquant valenciennois, rêve d'aller loin en Coupe de la Ligue.
Grégory Pujol, l'attaquant valenciennois, rêve d'aller loin en Coupe de la Ligue. - M.LIBERT / 20 minutes

FRANçOIS LAUNAY

Le VAFC aimerait mettre un terme à une tradition. A l'inverse d'équipes comme Gueugnon, Calais ou encore Sedan, VA n'a jamais été un héros des coupes nationales. Depuis vingt ans, le club valenciennois n'a atteint qu'à deux reprises les quarts de finale. Une fois en Coupe de France (1994) et l'autre fois en Coupe de la Ligue (2007). Un maigre bilan que les Valenciennois ont envie d'améliorer. « Les coupes vont être un objectif car on a vraiment envie de faire une saison pleine », confirme Grégory Pujol, l'attaquant valenciennois. Reste à trouver la bonne formule pour se rapprocher du Stade de France.

« On n'est pas favoris »
Déjà, le tirage au sort a épargné les Hennuyers. Habitué ces dernières années à affronter des équipes de Ligue 1 à l'extérieur, VA reçoit ce soir son voisin boulonnais qui évolue un cran en dessous. A priori un avantage. Sauf que Philippe Montanier, le coach valenciennois, n'est pas de cet avis. « On n'est pas favoris, car Boulogne est la seule équipe française invaincue. Ils ont le plus bel effectif de Ligue 2. Et ils ont sorti Toulouse au tour précédent. » Info ou intox, l'ex-entraîneur boulonnais se méfie de ce derby, car « la coupe est une compétition très capricieuse ». Nicolas Pallois ne dira pas le contraire. Demi-finaliste de la coupe de France l'an dernier avec Quevilly (CFA), le néo-Valenciennois connaît la règle de base pour aller loin. « Il faut un groupe soudé pour faire une belle aventure », assène le latéral gauche du VAFC. Un groupe soudé et interchangeable, car les habituels remplaçants ont souvent un peu plus de temps de jeu dans cette compétition. C'est aussi ça l'intérêt d'un parcours en coupe.