Grenoble et Annecy toujours en Jeux

OLYMPISME Le CNOSF a remis son rapport...

R.S.

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Les anneaux olympiques, illuminés à Vancouver, le 5 mars 2009.

Les anneaux olympiques, illuminés à Vancouver, le 5 mars 2009. — A.Clark/REUTERS

Aussi implacable et cruel que les corrigés du bac, le rapport de la commission du CNOSF a été publié vendredi matin. Quelques semaines après avoir rendu leur copie au comité national olympique français, les quatre villes candidates ont déjà un début de réponse quant à leurs chances d’organiser les Jeux d’hiver de 2018. Le nom de la ville élue sera connu mercredi.

Encourageant pour Annecy et Grenoble.
Les deux villes ont le potentiel nécessaire selon la commission. Celle-ci estime que «Grenoble et Annecy peuvent représenter des candidatures de qualité et espérer passer la première étape de présélection du CIO». Mercredi, tout devrait donc se jouer entre ces deux villes. Mais dans les conclusions de son rapport, la commission ne livre pour l’instant aucun commentaire complémentaire sur l’évaluation des deux candidatures. Peut-être pour préserver le suspense?

Pelvoux et Nice recalés.
Pas assez structuré ou trop compliqué à mettre en oeuvre leur projet présente trop de risques. A Nice, si le «pôle Glace» a convaincu les membres de la commission, celle-ci pointe la distance et les transports insuffisants entre village olympique et stations de montagne, ainsi que la faible capacité d’hébergement sur les sites. Ces faiblesses «amènent la commission à s’interroger sur la faisabilité même du projet».

Concernant Pelvoux, le verdict est encore plus radical. La candidature «n’a pas à l’heure actuelle la capacité requise pour accueillir les Jeux olympiques de 2018, et pour passer l’étape de présélection du CIO», conclut le rapport. La cérémonie d'ouverture des Jeux au bord du Lac de Serre-Ponçon risque de ne jamais avoir lieu.