La fin de l’année approche et il est donc l’heure de faire les comptes, y compris pour Jacques-Henri Eyraud. Le président du directoire de l’OM est revenu dans L'Equipe du samedi sur le début de saison des Marseillais, « en avance sur les temps de passage », sur le classico presque parfait gâché par Cavani, « un joueur que je trouve exceptionnel », mais aussi sur « l’Evragate » (on va l’appeler comme ça) à Guimarães, quelques minutes avant le coup d’envoi d’un match de Ligue Europa​.

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« Dans cette affaire, Evra a assumé jusqu’au bout son geste », a déclaré le dirigeant phocéen, saluant quelque part la magnanimité du latéral gauche face à son erreur. « Il a compris qu’il avait commis une faute irrémédiable. A partir de ce moment-là, son futur à l’OM était compromis. Il en a tiré toutes les conséquences. La résiliation de son contrat s’est faite sans drame. Il y a eu une explication franche. »

Evra, les trublions et le public marseillais

Quant à ce qui est du comportement du public ce soir-là, Jacques-Henri Eyraud n’épargne pas les personnes impliquées dans l’altercation avec le joueur : « [Evra] a commis l’irréparable, mais aidé par une poignée de supporters qui se sont comportés ce jour-là d’une façon inacceptable », a-t-il déclaré, avant de nuancer le tout pour défendre le 12e homme en réponse à certaines accusations ayant pu être faites. « Le public marseillais n’est pas un public raciste. C’est tellement méconnaître la sociologie des virages ».