Salvatore Sirigu regrette son quotidien au PSG. Le gardien italien, un des premiers arrivés de l’ère qatarie, à l’été 2011, évolue cette saison au Torino. Dimanche soir, il est revenu sur sa période parisienne dans un entretien accordé au CFC, sur Canal + « Les gens du PSG me manquent. Pas seulement les matchs, l’ambiance, les supporters, c’est un peu tout le quotidien que l’on avait créé avec le groupe, dit-il. On se trouvait vraiment bien, c’est rare dans le football. »

La fin, en revanche, s’est assez mal passée. Devenu deuxième gardien Kevin Trapp en 2015, il s’est accroché. Sans trop se plaindre. « Je n’étais pas content parce que, peut-être, je méritais un peu mieux. J’ai toujours fermé ma gueule, je n’ai pas cédé aux provocations et aux polémiques, rappelle-t-il. Je me suis dit qu’ils allaient me garder parce que même dans la difficulté j’étais présent. »

Mais non. L’Italien a ensuite rétrogradé au rang de troisième gardien, suite au rapatriement d’Areola à l’été 2016. Il a alors été prêté deux fois en Espagne (FC Séville puis Osasuna), avant de résilier son contrat et de repartir en Série A. « L’unique chose que je peux leur reprocher, après tout ce que j’ai fait et toutes les années passées là-bas, c’est que ce n’était pas à Antero [Henrique, qui venait d’arriver]. de m’appeler pour me dire "tu ne fais pas partie du projet", estime Sirigu. C’est la chose qui m’a fait le plus mal, qu’une personne que je n’ai même pas vue une fois dans ma vie m’appelle et fasse ce travail. »