Maria Sharapova à Los Angeles en décembre 2015.
Maria Sharapova à Los Angeles en décembre 2015. - ANGELA WEISS / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Si vous fréquentez assidûment les laveries de votre quartier, vous savez très bien que ce genre de chose peut arriver. On ouvre une machine, et là, Boum ! Une vieille paire de chaussettes traîne, ou pire, un slip hors d’âge traîne avec votre linge. Et bien sachez que ce genre de contrariété fait aussi partie du quotidien des joueurs et des joueuses de tennis professionnels. Même les plus connus.

«C’était à une femme, pas un homme. C’était léopard…»

Alors que l’Open d’Australie s’apprête à débuter, Maria Sharapova a été questionné par des journalistes américains sur ses habitudes avec le service de linge que met le tournoi à sa disposition. Et bien figurez-vous que oui. « Pas plus tard qu’il y a 45 minutes, j’ai rendu un sous-vêtement qui n’était pas à moi. C’était à une femme, pas un homme. C’était léopard… J’ai perdu un super t-shirt à Brisbane il y a 10 jours », s’est amusée la joueuse.

Peu commode pour jouer quand même

Enfin une enquête à la mesure des journalistes sportifs, qui se sont donc dirigés vers le bureau en charge du lavage du linge des joueurs. Pour avoir une réponse très officielle : « Si un objet est donné au mauvais joueur ou à la mauvaise joueuse, généralement il ou elle le rend aux intendants du vestiaire, qui vont écrire un mot sur les casiers décrivant l’objet en question et indiquant qu’on peut venir le chercher ». Reste à savoir qui va oser venir chercher son slip léopard.

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