Euro féminin de basket: Sandrine Gruda ne «s'attendait pas à rencontrer si peu d'adversité»
BASKET – L'intérieure des Bleues se tourne maintenant vers les quarts de finale…Romain Baheux
Jusqu’ici, tout va bien. Voire trop bien. Opposée à la République tchèque vendredi soir, l’équipe de France de basket est déjà qualifiée pour les quarts de finale de son Euro à domicile. Intérieure et cadre de cette équipe, Sandrine Gruda sait que des adversaires plus coriaces vont rapidement se dresser sur la route du titre continental.
Tous vos succès ont été facilement acquis dans cet Euro. Le niveau de vos adversaires vous surprend-t-il?
Je ne m’attendais pas à ce que ça se passe aussi bien. Les équipes que l’on affronte me surprennent. Je ne m’attendais pas à rencontrer si peu d’adversité pour débuter cet Euro. Maintenant, l’objectif est là puisqu’on est déjà qualifiées pour les quarts de finale.
Mais vous n’avez pas encore pu vraiment vous tester…
En tant que compétitrice, ça m’embête. C’est quand même plaisant pour l’instant. Maintenant, on doit rester concentrés sur notre jeu et se tourner rapidement vers la suite de la compétition. On va continuer à prendre nos adversaires au sérieux.
Quand pensez-vous être mis en danger dans cet Euro?
Ca va aller en s’améliorant. A partir des quarts de finale, on va tomber sur des équipes qui veulent vraiment aller au bout. Cet Euro, c’est un peu comme la NBA. Le début n’est pas forcément aussi alléchant à regarder que les play-offs. On sait qu’on a notre destin entre nos mains.
On parle beaucoup du potentiel athlétique de la sélection française. C’est ce qui vous permet de dominer autant l’adversaire?
Contre beaucoup d’équipes, ça joue, on est très présentes dans ce domaine. Après, ça sera moins le cas si on doit affronter l’Espagne puisqu’elles ont aussi un gros potentiel athlétique.
Comment jugez-vous le soutien du public depuis votre entrée en lice?
Moi, ça me surprend encore plus puisque je ne joue pas en France pendant la saison courante [elle évolue à Ekaterinbourg, en Russie]. Là, c’est la folie complète. Les salles sont pleines, même quand on joue des matchs amicaux. Avant, on voyageait beaucoup quand on faisait des matchs de préparation. Maintenant, beaucoup de salles veulent nous accueillir parce qu’elles savent qu’elles vont vendre des places avec nous.



















