Gilles Simon, le 5 avril 2012 en Argentine.
Gilles Simon, le 5 avril 2012 en Argentine. - R.Caivano/SIPA

A.M.

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  • C’est un match aux airs de Youzhny-Mathieu, ou de Kulti-Boetsch, selon les souvenirs dont on préfère se rappeler. Après la victoire expéditive de Tsonga face à Monaco (6-3, 6-3, 6-0), la place en demi-finale de Coup Davis se jouera entre Gilles Simon, qui n’a pas existé vendredi, et Carlos Berlocq, qui avait poussé Tsonga au cinquième set. Pas de Benneteau ni de Zeballos, pourtant impériaux en double hier. Simon part favori sur le papier, mais son passé au Coupe Davis (Six défaites en sept matchs à enjeu) n’invite pas franchement à l’optimisme. Ce serait pourtant dommage de laisser filer l’opportunité d’accueillir les Tchèques à la maison en demies.

    >> Est-ce qu’il existe quelque chose de plus fort qu’un cinquième match de Coupe Davis ? Je ne crois pas. Alors soyez au rendez-vous.

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