Novak Djokovic
Numéro un mondial.
Vous arrivez à Bercy assuré de terminer l'année n°1 mondial. C'était important pour vous ?
Cela montre à quel point la saison a été bonne pour moi. Après une année 2011 aussi exceptionnelle, c'était dur de savoir si j'allais être capable de faire aussi bien. Mais si on regarde, j'ai été au moins en demi-finales de tous les grands tournois, j'ai gagné un Grand Chelem… Ces résultats prouvent que j'ai su être constant toute la saison, plus que la saison passée même, où j'avais presque raté deux mois de compétition à cause des blessures.
Blessures qui vous avaient
obligé à abandonner à Paris. Vous vous sentez mieux
disposé cette année ?
C'est très différent, car j'ai fait attention dès le début de l'année à bien choisir mes tournois pour ne pas arriver épuisé en fin de saison. Je ne suis pas le gars le plus frais du circuit, mais je me sens bien.
Vous n'aurez pas de repos
avant les Masters de Londres…
Enchaîner les deux tournois est un gros challenge, c'est évident. Je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que ce n'est pas la meilleure des façons de programmer le tournoi le plus important de la fin de saison. Mais c'est le calendrier et on doit faire avec.
Propos recueillis par J. L.