Crisitano Ronaldo, l'attaquant du Real Madrid, le 2 mai 2012, à Bilbao.
Crisitano Ronaldo, l'attaquant du Real Madrid, le 2 mai 2012, à Bilbao. - REUTERS/Felix Ausin Ordonez

R.S.

Le mois d’octobre n’est pas seulement celui du vaccin contre la grippe et des prix Nobel. Chaque année, c’est aussi la période de campagne avant l’élection du Ballon d’Or. José Mourinho y est donc allé de son petit couplet prosélyte en affirmant que «ce serait un crime si Cristiano Ronaldo ne gagnait pas le Ballon d'Or» cette année. Dans un entretien à A Bola, l’entraîneur du Real a aussi expliqué que si son joueur n’était pas récompensé, «c'est seulement parce qu'il n'est pas sympathique, parce qu'il ne vend pas bien son image...»

Un portrait qui s’oppose à celui de Messi, en course pour un quatrième trophée d’affilée. «Messi a grandi dans l'équipe où il joue, avec les joueurs avec lesquels il joue. Pas Cristiano, qui était en Angleterre et qu'on a mis dans une équipe qui était une équipe perdante. Donc c'est beaucoup plus difficile d'être Cristiano que d'être Messi.»