L'entraîneur Joël Da Silva.
L'entraîneur Joël Da Silva. - F. Lancelot/SIPA

La route vers « sa » finale à quatre de la Coupe de la Ligue, organisée les 8 et 9 décembre à Toulouse, s'est subitement rallongée ce jeudi matin pour le Fénix. Elle passera en effet par la Savoie et Chambéry en quart de finale de la compétition, dans quinze jours. « C'est le plus mauvais tirage possible, lâche l'entraîneur Joël Da Silva. Si on devait rencontrer un gros, on aurait préféré le jouer à la maison. Juste avant qu'on l'apprenne, je rigolais justement en disant qu'on allait prendre Chambéry chez lui. » Ce n'est plus une blague.
Pour ne pas assister au final four depuis les tribunes du Palais des sports, le Fénix, 4e de D1 après quatre journées, devra éliminer dans sa salle l'éternel dauphin de Montpellier, renforcé cet été par les retours des frères Bertrand et Guillaume Gille et l'arrivée de Kevynn Nyokas. Et cela, sans son leader Jérôme Fernandez, capitaine du trio savoyard chez les Bleus, et absent pour deux mois à cause d'une fracture du pouce droit. « Ce sera du 70-30 ou même du 80-20 pour Chambéry, juge le technicien toulousain. Il nous reste trois matchs (Paris, Créteil et Cesson-Rennes) pour le préparer, on aura peut-être fait de bonnes choses d'ici là. » Eviter la défaite à Paris, invaincu en championnat comme… Chambéry, ce vendredi (20 h 30), constituerait un premier exploit. « On va affronter une grosse équipe, note Da Silva. On va pouvoir tester notre capacité à gérer ce type d'événement à l'extérieur. » Avant le grand rendez-vous au pied des Alpes, le 27 ou 28 octobre.N. S.