Le président lyonnais Jean-Michel Aulas, le 1er avril 2012, à Rennes.
Le président lyonnais Jean-Michel Aulas, le 1er avril 2012, à Rennes. - AFP PHOTO DAMIEN MEYER

S.M. (S.M. à Lyon)

Pas encore candidat, mais déjà bien soutenu. S'il n'est pas encore officiellement lancé dans sa propre succession à la tête de la fédération, Noël le Graët sait qu'il peut compter sur un soutien de poids. Alors que Christophe Bouchet, ancien président de l'OM, a annoncé sa volonté de se présenter le 15 décembre prochain, Jean-Michel Aulas préfèrerait que le Breton poursuive son mandat. «J’apprécie le travail qui est fait par Noël Le Graët qui a donné le modernisme à cette fédération. Il a réformé déjà beaucoup de choses et je souhaite qu’il conforte le travail qu’il a déjà entrepris et qu’il puisse continuer à être le président de la FFF», explique Aulas.

Le boss lyonnais qualifie même la candidature de son ancien collègue marseillais de «surprenante». «Christophe Bouchet est un peu isolée. Pour être à la tête de la FFF il faut avoir une équipe. Or, pour le moment, je n’ai pas vu d’équipe complète. Je souhaite néanmoins bonne chance à Christophe. C’est quelqu’un qui n’hésite pas à se lancer dans des projets difficiles. La preuve avec cette candidature. C’est aussi quelqu’un qui est assez indépendant dans ses idées. Maintenant, pour être président de la FFF il faut avoir le soutien de l’ensemble du monde amateur et du monde professionnel», conclut-Jean-Michel Aulas.