Montpellier chute avec le sourire

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Publié le 4 octobre 2012.

Si Montpellier avait des doutes sur sa cote d'amour, le match de ce mercredi soir, dans un Palais des sports toulousain en ébullition, l'a rassuré. « On ne va pas repartir contents, car on a été applaudis », ironise Patrice Canayer, manager d'un champion de France en pleine tourmente à cause de l'affaire des paris. Car les « Montpellier, Montpellier » scandés par 4 200 spectateurs ont escorté le retour aux vestiaires d'une équipe battue par le Fénix local (34-29). Pour la deuxième fois de la semaine en D1, après la correction à Paris dimanche (38-24). Et pour la première fois par Toulouse depuis 1998…
Les absences des mis en examen (les frères Karabatic, Tej, Gajic, Prost) et des blessés (Guigou, Malmagro et Kavticnik) ont pesé lourd. Le jeune capitaine de 20 ans Matthieu Grébille (7 buts) et le champion olympique William Accambray (11 buts et recordman à l'applaudimètre) n'ont pas suffi à redresser un navire sur le pont duquel les gamins du centre de formation ont tenté de limiter la casse, à l'image du gardien Rémi Desbonnets (20 ans). « Le groupe est vraiment soudé, il n'y a pas de problème », assure ce dernier (14 arrêts). Venu saluer la petite centaine de supporters venus de l'Hérault, le président Rémy Lévy se veut clément : « Jouer ce match était déjà une victoire. » Plongé dans la plus grave crise de son histoire, le club aux 36 titres se raccroche au moindre élément positif. Pas sûr que cela suffise dimanche contre les Espagnols de Leon, en Ligue des champions.
à Toulouse, Nicolas Stival

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