Le handballeur de Montpellier, Nikola Karabatic, lors d'un match contre le Paris handball, le 30 septembre 2012 à Paris.
Le handballeur de Montpellier, Nikola Karabatic, lors d'un match contre le Paris handball, le 30 septembre 2012 à Paris. - R.Duvignau/REUTERS

A.D.

Au lendemain de la mise en examen de onze personnes dont Nikola Karabatic, l’affaire des paris suspects n’a pas connu de rebondissements ce mercredi. Les informations importantes concernent le club de Montpellier et la Ligue nationale de handball. L’un comme l’autre ont décidé de se porter partie civile devant la justice.

Un choix qui leur permet un accès quasi-immédiat au dossier. Le MAHB et la Ligue vont donc pouvoir réfléchir à d’éventuelles sanctions sportives après avoir étudié toutes les informations collectées par les enquêteurs.

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En fin de journée, le PSG Handball, autre club concerné par ces paris douteux, du fait de la présence de deux joueurs mis en examen dans son effectif, a pris la décision d’écarter Samuel Honrubia et Mladen Bojinovic du groupe. Pour les deux confrontations face à Saint-Raphaël (championnat et Coupe de la Ligue), le club de la capitale préfère se priver de ses deux éléments, touchés psychologiquement.

De son côté, Montpellier a retrouvé le terrain avec son déplacement à Toulouse. Sans tous ses joueurs majeurs, sauf Hmam et Robin, le MHAB s’est incliné 34-29. Peu importe, que ce soit pour Patrice Canayer, l’entraîneur, où Rémy Lévy, le président, le mot d’ordre est resté le même après la rencontre: «Le club est debout, il avance.»

Le soutien des supporters toulousains a d’ailleurs été impressionnant. Tous ont encouragé les joueurs montpelliérains avant et après le match. Des applaudissements qui ont dû faire plaisir à l’encadrement héraultais, qui «vit des moments difficiles».