Lance Armstrong sur le Tour de France 2005.
Lance Armstrong sur le Tour de France 2005. - L.JACKSON / REUTERS

J.L

 «L'UCI va devoir prendre ses responsabilités par rapport aux conclusions de l'Agence antidopage américaine. C'est la dernière étape nécessaire de cette procédure.» Interrogée par le journal Le Monde, Valérie Fourneyron a choisi son camp: «Elle ne comprendrait pas» que Lance Armstrong ne soit pas déchu de ses sept victoires sur le Tour de France après avoir été convaincu de dopage aux Etats-Unis.

La ministre des Sports espère également qu’une fois menée à son terme, la procédure donnera plus d’éléments sur les «protections» dont a pu bénéficier le Texan sur le plan politique à son apogée. Des dérapages qui ne se reproduiront pas dans les années à venir: «Personnellement, je serai très vigilante à ce qu'il n'y ait aucune intervention du politique dans la lutte antidopage. L’indépendance de l’AFLD (Agence française de lutte contre le dopage) doit être respectée.»