Ligue des champions: Montpellier était pourtant métamorphosé

2 contributions
Publié le 18 septembre 2012.

FOOTBALL - les Héraultais n'ont pas été récompensés d'une superbe seconde mi-temps...

Il fut à la fois l’ange et le démon et le symbole d’une équipe volontaire, joueuse, mais finalement battue en deux minutes par une formation assise sur des années d’expérience. Younes Belhanda a allumé le match  de Montpellier par une Panenka pleine de culot, pleine de sang-froid. Il y avait de l’insouciance, du plaisir, de l’envie dans ce geste. Des adjectifs qui collaient à la peau un an plus tôt à cette équipe championne de France à la surprise générale, portée par une énorme bouffée d’air frais. La Mosson a retrouvé son équipe de hier, mais ça n’a pas suffi pour renverser Arsenal (1-2). Les champions de France, malgré toute la bonne volonté d’un Rémy Cabella intenable, dont la balle piquée s’est heurtée à la barre transversale (55e), a subi la loi de la troupe d’Arsène Wenger.

Il a manqué un Giroud...

Deux éclairs ont suffi par les deux hommes en forme : Podolski à la conclusion d’un superbe jeu en triangle au creux de la défense centrale héraultaise (16e). Deux minutes plus tard sur un centre de Jenkinson pour Gervinho (18e) qui devançait Hilton. Deux coups de poignard pour une équipe qui a pourtant beaucoup tenté et qui avait laissé Herrera sur le banc pour le remplacer par Camara. Mais le vrai attaquant de pointe de Montpellier évoluait dans le camp d’en face. Et s’il n’a toujours pas débloqué son compteur avec Arsenal, Olivier Giroud fut dans le coup sur les deux buts par son travail de déviation. Des gestes cent fois vus la saison dernière et qui font défaut depuis la reprise.

Mais à défaut de s’imposer, Montpellier a retrouvé des couleurs. Il n’aura eu de cesse de se projeter vers l’avant dans les pas d’un Jamel Saihi à la fois récupérateur et premier relanceur. Mais il a manqué à l’équipe de René Girard la patte d’un Belhanda. Après son penalty, l’international marocain s’est souvent égaré dans des gestes superflus qui tranchaient avec la justesse de Cazorla. Et il rate à la 80e minute la balle de l’égalisation, seul face à Mannone. Montpellier ne l’aurait pourtant pas volé.

 

Jérôme Diesnis, à Montpellier
Newsletter
SPORT

En fin de matinée retrouvez toutes les infos indispensables du sport

publicité
publicité

Les dernières contributions

Chargement des contributions en cours

Réagissez à cet article
Vous souhaitez contribuer ? Inscrivez- vous, ou .
Confirmer l'alerte de commentaire
Annuler
publicité
publicité
Se connecter avec Facebook
S'identifier sur 20minutes.fr